
Jour 2 : Boucle Narreyroux
Description
Pour ce deuxième jour, vous explorerez le vallon sauvage de Narreyroux, une occasion unique de tracer votre propre chemin tout en observant les empreintes de la faune montagnarde. Vous découvrirez le charmant hameau d'alpage, idéal pour une pause pique-nique. L'itinéraire vous mènera à travers prairies et forêts, vous offrant ainsi une belle diversité de paysages à admirer tout au long de votre randonnée.
Pour atteindre le début de la randonnée, il faudra prendre la navette ligne B jusqu'à l'arrêt maison du miel. Une fois arrivé, le sentier se situe sur la route menant au hameau de Narreyroux. Il vous suffira ensuite de suivre le parcours.
Pour le retour, reprenez la même navette ligne B, à la maison du miel, vers votre logement.
- Communes traversées : Puy-Saint-Vincent
Materiel
→ Équipez-vous du matériel nécessaire :
Eau et collation
Vêtements chauds (évitez le port de jeans)
Chaussures montantes (randonnée, après ski rigides)
Bâtons de marche
Crème solaire
Lunettes de soleil
Bonnet/chapeau/casquette
Petit kit de premiers secours
Zones de sensibilité environnementale
Tétras lyre - hiver
- Domaines d'activités concernés :
- Manifestation sportive, Terrestre
- Périodes de sensibilité :
- janv.févr.marsavr.déc.
- Contact :
- Parc National des Ecrins
Thierry Maillet : thierry.maillet@ecrins-parcnational.fr
Membre de l'Observatoire des Galliformes de montagne
Virginie Dos Santos : ogm.vds@gmail.com
Blandine Amblard : ogm.amblard@gmail.com
Tétras lyre - hiver
- Domaines d'activités concernés :
- Manifestation sportive, Terrestre
- Périodes de sensibilité :
- janv.févr.marsavr.déc.
- Contact :
Tétras lyre - hiver
- Domaines d'activités concernés :
- Manifestation sportive, Terrestre
- Périodes de sensibilité :
- janv.févr.marsavr.déc.
- Contact :
- Parc national des Ecrins - 0492402010
Recommandations
→ Vous empruntez ces itinéraires sous votre propre responsabilité.
Ne partez jamais seul ou a minima informez votre entourage de votre sortie et de votre itinéraire.
Toute sortie de l'itinéraire est fortement déconseillée, elle peut compromettre votre sécurité et engage votre responsabilité.
Ne vous fiez pas aux traces physiques existantes d'autres randonneurs pour votre navigation mais uniquement à la signalisation matérielle des balises directionnelles et autres signalétiques.
Vous évoluez dans un milieu naturel fragile, merci de le préserver, notamment en respectant scrupuleusement le balisage et en ramassant vos déchets.
Informez-vous des conditions météorologiques et des risques d’avalanche éditées par Météo France.
Attention aux changements rapides de météo. En cas de mauvaise visibilité, rentrez et reportez votre sortie.
N'essayez pas d'approcher la faune si vous en croisez, toute activité physique supplémentaire remet leur survie à l'hiver en jeu.
Également, n'hésitez pas à vous renseigner auprès des bureaux d’information touristique ou du chalet nordique avant votre départ.
Pour les secours :112
Les 28 patrimoines à découvrir

Rouissage du chanvre - PNE
Savoir-faireLes "chenevières"
«Avril donne le fil», dit-on. Semée après les gelées, au printemps, le chanvre pousse en hautes tiges dans de minuscules parcelles, les «chenabiers» ou «chenevières». La fauche se fait fin août et les brins sont immédiatement immergés dans de grands trous d’eau au bord des prairies humides, les «naïs». Ils restent à rouir pendant plus d’un mois pour libérer toute la gomme qui agglutine les fibres végétales.

Paysan des hautes vallées - PNE
Savoir-faireLe travail du chanvre
On occupe presque toutes les veillées des soirs d’hiver à «teiller» les pailles. Il faut les casser une à une pour en retirer les longs filaments souples. Une fois lavées et peignées, on distribue ces «pelotes» de chanvre aux cordiers et aux fileuses pour la confection de cordes, de couvertures et de toiles de vêtements. Lorsqu’une famille commande de la toile au tisserand, tous ses membres se rendent au métier à tisser pour «urdir», attacher les fils sur l’ourdissoir.

Le four banal - PNE
ArchitectureLes communs
Dans la rue principale de Puy-Saint-Vincent, toute «en travers» qu’elle soit, on trouve, d’un bout à l’autre, chaque bâtiment nécessaire à la communauté. Le moulin est encore là, avec ses canaux d’amenée et de fuite d’eau. Le four banal est allumé chaque année pour le 14 juillet. Il vient d’être restauré et partage la petite place pavée avec une belle fontaine en bois cerclée de fer.

L'église de Puy-Saint-Vincent - Marie-Geneviève Nicolas - PNE
HistoireL'église Sainte-Marthe
L’église Sainte-Marthe a été édifiée au XIXème siècle, en 1817 exactement, comme indiqué au sommet du fronton. Seule la façade principale est ornée d’un décor peint. Sur deux registres superposés et sur le pignon, des pilastres ou faux-piliers encadrent soit les baies qui éclairent la nef, soit des panneaux peints en faux marbre. Quelques stèles rappellent la présence de l’ancien cimetière. Inscrite à l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, cette église accueille également la plaque commémorative des défunts de la Première Guerre mondiale.

Séchage des fagots au balcon - PNE
ArchitectureArchitecture massive
À l'origine, l’habitat des hautes vallées du pays des Ecrins n’offre qu’une taille réduite où cohabitent hommes et animaux. Contrairement à la Vallouise, dont l’architecture développe une harmonie d’arcades et de décorations, les maisons du Puy conservent la rusticité d’une construction en un seul bloc entièrement maçonné avec une toiture en demi-croupe débordant sur un balcon de séchage. Cette saillie du toit protège la façade principale des intempéries, surtout de la neige. On circule à l’abri et le stock de bois de chauffage reste sec tout l’hiver. C’est un peu le pendant de la «toune» du Champsaur-Valgaudemar, ce porche voûté en berceau qui abrite l’entrée du logis et de l’écurie.

ArchitectureAbri protecteur
Quelques propriétaires possèdent, à part du logis principal et isolée de la grange, une petite construction à l’abri des incendies domestiques tant redoutés. On conserve là, au frais dans cette cave extérieure, jambon, fromages, farine, sel et autres denrées mais aussi souvent ce que la famille possède de précieux.

Mélèze en fleur - Christophe Albert - Parc national des Écrins
FloreLe mélézin
Emblème des Alpes du sud, le mélèze est le seul conifère perdant ses aiguilles en hiver. Une parfaite adaptation aux hivers montagnards : sans feuille, les branches résistent mieux au poids de la neige. Celles-ci, disposées en petits bouquets, sont vert tendre au printemps et jaune d’or à l’automne. C’est une espèce pionnière ayant besoin de lumière pour croître. Il offre à l’homme un pâturage pour les bêtes et un matériau de construction résistant et imputrescible.
La fourmi rousse des bois - Mireille Coulon - Parc national des Écrins
FauneLa fourmi rousse des bois
Le nid des fourmis rousses est fait d’aiguilles de résineux, d’herbes sèches et de terre. Il abrite entre 200 000 et 500 000 fourmis ! Il dégage une odeur de vinaigre, dû à l’acide formique, une substance que projettent les fourmis pour se défendre. À l’intérieur, les ouvrières ont chacune leur tâche. En début d’été, un grand nombre de fourmis ailées s’en échappe : ce sont des mâles, qui ne vivront que quelques jours, le temps de se reproduire, et quelques reines.

Le tétras lyre - Denis Fiat - Parc national des Écrins
FauneLe tétras lyre
Ici vit le tétras lyre, ou petit coq de bruyère, gros oiseau de la taille d’une poule. Le mâle est noir avec une queue en forme de lyre, la femelle brun roux. En hiver, il vit dans les forêts d’altitude en versant nord, pour bénéficier de la neige poudreuse dans laquelle il s’enfonce et s’abrite. Il en sort pour s’alimenter. Il doit maintenant cohabiter avec l’homme qui a installé des pistes de ski dans son territoire. Des enclos où le ski est interdit lui laissent quelques havres de paix.

Adénostyles à feuilles d'alliaire et séneçons de Fuchs dans la mégaphorbiaie et l'aulnaie verte - Bernard Nicollet - Parc national des Écrins
FloreLa mégaphorbiaie
La mégaphorbiaie est une association végétale de mega plantes s’installant dans les lieux où le sol, humide en permanence, est profond et riche en éléments nutritifs. L’adénostyle à feuilles d’alliaire, la laitue des Alpes, l’impératoire faux benjoin ou l’huguenie à feuille de tanaisie font partie de cette association.
Cabane de Narreyroux - Thierry Maillet - Parc national des Écrins
Petit patrimoineL’habitat de montagne
De la pierre, du bois de mélèze, les maisons étaient bâties avec les matériaux locaux. Les toits sont en bardeau et non en lauze comme dans d’autres régions de montagne où celles-ci sont abondantes. Le hameau de Narreyroux était un hameau d’alpage de la commune de Puy Saint Vincent. L’un des chalets sert d’ailleurs encore de cabane pastorale, avant que le troupeau ne monte dans le fond du vallon où se situe la cabane pastorale des Grands Plans.

La chouette chevêchette - Christophe Albert - Parc national des Écrins
FauneLa chouette chevêchette
C’est au printemps qu’on peut entendre ce petit rapace nocturne ; ou en automne, période à laquelle il peut lancer de drôles de cris. D'activité diurne et crépusculaire, la chouette chevêchette est une prédatrice de passereaux et de petits rongeurs forestiers. Mais lorsqu'ils la repèrent, les passereaux n'hésitent à venir la houspiller en grand nombre afin de rendre vaine toute tentative d'attaque surprise. Elle est inféodée aux forêts de montagne où elle recherche les arbres à cavité de pic pour établir son nid.
Hameau de Narreyroux - Hameau de Narreyroux
Petit patrimoineLe hameau de Narreyroux
Ancien hameau d'alpage, le hameau de Narreyroux a conservé son charme même si ses maisons restaurées sont maintenant pour la plupart des résidences secondaires. Plus haut, le vallon de Narreyroux est encore un grand alpage. La cabane pastorale qui abrite le berger en début et en fin de saison estivale se situe dans le hameau.

Les canaux d'irrigation - Office de tourisme du Pays des Écrins
Petit patrimoineLes canaux d'irrigation
Le chemin longe un canal durant un moment. De nombreux canaux amenaient en effet l’eau du Torrent de la Combe jusqu’aux champs qui occupaient une grande place tout autour des villages de Puy Saint Vincent. En effet, les pentes situées au-dessus n’apportaient pas assez d’eau, c’est pourquoi, il a fallu réaliser cet important réseau de canaux d’irrigation.
La restauration des canaux - Office de tourisme du Pays des Écrins
HistoireLa restauration des canaux
L’agriculture de notre territoire a besoin d’eau car le climat d’influence méditerranéenne, est assez sec, avec des étés chauds. Pour remédier à cela, nos ancêtres ont créé des cours d’eau artificiels, appelés canaux. Ces derniers ont un double rôle car ils permettent d’une part, d’irriguer les prairies de fauche, les potagers ainsi que les champs de céréales autrefois, d’autre part, d’éviter les crues torrentielles en formant des drains. Actuellement, ces canaux sont toujours utilisés et gérés par des associations qui assurent leur fonctionnement et leur entretien, plusieurs fois dans l’année.
Mégaphorbiaie en sous-bois, proche d'un torrent. - Parc national des Écrins - Marc Corail
FloreLa mégaphorbiaie
La mégaphorbiaie est une association végétale de mega plantes s’installant dans les lieux où le sol, humide en permanence, est profond et riche en éléments nutritifs. L’adénostyle à feuilles d’alliaire, la laitue des Alpes, l’impératoire faux benjoin ou l’huguenie à feuille de tanaisie font partie de cette association.

Hameau de Narreyroux - Rogier van Rijn
Petit patrimoineLe hameau de Narreyroux
Ancien hameau d'alpage, le hameau de Narreyroux a conservé son charme même si ses maisons restaurées sont maintenant pour la plupart des résidences secondaires. Plus haut, le vallon de Narreyroux est encore un grand alpage. La cabane pastorale qui abrite le berger en début et en fin de saison estivale se situe dans le hameau.

Mésange à longue queue - Robert Chevalier - PNE
FauneLa mésange à longue queue
Des oiseaux s'agitent dans un arbre, et ne cessent d'aller et venir en poussant de petits cris. Ils sont rondouillards, tout en noir et beige rosé, avec une longue queue, ce qui leur a valu leur nom de mésange à longue queue. Cette espèce est sédentaire et vit toujours en petits groupes. Elle loge dans les forêts, les fourrés et même dans les jardins. Elle tisse un nid en boule, composé de lichens, de mousses et d'herbes sèches.
Chouette hulotte - Parc national des Écrins - Denis Fiat
FauneLa chouette hulotte
A la nuit tombée, on peut entendre la chouette hulotte, rapace nocturne aux grands yeux noirs. Elle est sédentaire et vit en forêt, de préférence les forêts de feuillus. On peut l'entendre pendant une bonne partie de l'année. Le mâle lance ses ouuuuu ouuuuu, hululement qui lui a valu son nom vernaculaire de chat-huant. La femelle répond au mâle par des "kiwit" caractéristiques. C'est une chouette commune qui vit aux alentours de Puy-Saint-Vincent mais guère plus en altitude, ou vivent d'autres espèces de chouettes.

Le lis martagon - Coursier Cyril
FloreLe lis martagon
Le sentier d’accès est bordé de grandes plantes comme le géranium des bois, aux fleurs violettes, ou le lys martagon. Cette superbe plante a de grandes fleurs pendantes aux pétales recourbés, roses, mouchetés de pourpre, laissant apparaître les étamines orangées. Elle pousse dans les prairies et bois frais et, bien que commune ici, est rare dans bien des régions françaises. Sa cueillette est d'ailleurs interdite ou réglementée.
Troglodyte mignon - Coulon Mireille
FauneLe troglodyte mignon
Un chant sonore, long et coulant, avec de nombreux trilles, émane de la forêt. Quel coffre ! Ce chant puissant est lancé par un tout petit oiseau au corps rondelet et muni d'une courte queue souvent relevée, le troglodyte mignon. Il vit dans les forêts fraîches ayant un sous bois fourni ou les buissons au bord de l'eau. Il construit un nid en boule, souvent contre un rocher ou un vieux mur, d'où son nom de troglodyte.
Fleur d'églantier - Mireille Coulon - Parc national des Ecrins
FloreLe rosier des Alpes
CA et là, la via ferrata est bordée d'un rosier qui ne pique pas ! Le rosier des Alpes est en effet un églantier ne possédant pas d'aiguillons ou seulement quelques uns. Il porte des fleurs d'un rose pourpre qui donneront des fruits (les cynorhodons) allongés et retombant. Il vit dans les endroits frais, souvent un peu à l'ombre des arbres. S'il est montagnard, il ne vit pas que dans les Alpes mais dans les massifs du centre et du sud de l'Europe.

Sorbier des oiseleurs en fruit à l'automne - Mireille Coulon - Parc national des Ecrins
FloreLe sorbier des oiseleurs
Parmi les arbres feuillus bordant la via ferrata, on peut reconnaître de petits sorbiers des oiseleurs, dont les feuilles sont composées de plusieurs lobes. En automne, il porte de petits fruits rouges qui alourdissent ses rameaux et dont les oiseaux raffolent. Cet arbre craignant la sécheresse a trouvé bonne place ici !

L'oxalis petite oseille - Nicolas Marie-Geneviève
FloreL'oxalis petite oseille
Une petite plante aux feuilles rappelant celles du trèfle forme des tapis dans les endroits frais. Lorsqu'elle est en fleur, on voit bien qu'il ne s'agit pas d'un trèfle : c'est l'oxalis petite oseille, qui n'a rien à voir avec les oseilles non plus mais dont le nom fait allusion au caractère acidulé de ses feuilles. Elle rafraîchit les salades mais est à consommer avec modération en raison de sa forte teneur en acide oxalique.
Canaux d'irrigation - Office de Tourisme du PDE
Petit patrimoineLes canaux d'irrigation
Le chemin du retour longe un canal durant un moment. De nombreux canaux amenaient en effet l’eau du Torrent de la Combe jusqu’aux prairies qui occupaient une grande place tout autour des villages de Puy Saint Vincent. En effet, les pentes situées au-dessus n’apportant pas assez d’eau, il a fallu réaliser cet important réseau de canaux d’irrigation.

Le cuivré de la verge d'or - Coulon Mireille
FauneLe cuivré de la verge d'or (femelle)
Une petite merveille s'est posée sur une fleur. Un petit papillon, aux ailes orange vif bordées d'un liseré noir. C'est le cuivré de la verge d'or, une femelle, qui plus terne que le mâle, et orange pâle ponctuée de noir. Elle pond sur les oseilles sauvages où se développeront les chenilles. Et la verge d'or alors ? C'est une plante aux capitules jaune doré. Aucun lien avec le papillon, si ce n'est que l'une est dorée et l'autre est cuivré ! Ce cuivré fréquente les lisères de forêt et les prairies fleuries.
Le géranium des forêts - Nicolas Marie-Geneviève
FloreLe géranium des forêts
Le sentier est bordé de grosses touffes d'une plante aux fleurs violettes, le géranium des bois. Les feuilles sont palmées et divisées en 5 à 7 lobes incisés-dentés. Cette plante commune vit dans les prairies et les bois frais. Les « géraniums » des balcons sont en réalité des pélargoniums, lointains cousins originaires d'Afrique du Sud et cultivés à des fins ornementales.

Prairie de fauche - Mireille Coulon - Parc national des Ecrins
Petit patrimoineLes prairies de fauche
S'il n'y a plus d'agriculteur sur Puy-Saint-Vincent, certaines prairies naturelles (non semées )sont encore fauchées par ceux venant de communes voisines. Il faut encourager ces pratiques agricoles qui permettent aux éleveurs d'être plus autonomes en foin (beaucoup de travail certes mais le foin est cher), aux bêtes d'avoir une nourriture de qualité et à la biodiversité de s'épanouir : une prairie peut abriter 70 à 80 espèces de plantes différentes, donc de très nombreux insectes et de nombreux oiseaux !
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