Jour 3 : Les Têtes - Col de la Pousterle
Boucle des têtes
Boucle des têtes - Rogier Van Rijn
L'Argentière-la-Bessée

Jour 3 : Les Têtes - Col de la Pousterle

Cotation : R3
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Description

Aujourd'hui, plongez au cœur des géants des Écrins en rejoignant le sommet des Têtes de Puy Saint Vincent. Une fois au sommet, vous pourrez admirer une vue panoramique à 360° sur l'ensemble du massif des Écrins et du Queyras. Accessible uniquement en ski de fond ou en raquettes, ce parcours vous fera traverser une superbe forêt de mélèzes. À mesure que vous gagnez en altitude, vous serez immergé dans une ambiance scandinave, avec des paysages majestueux tout autour de vous. 

Pour aujourd'hui, prenez la navette B vers stations 1400 puis la navette C vers Pré Sabeyran. Il s'agit du même départ que pour votre première sortie.

Une fois arrivé suivez l'itinéraire balisé vers le Belvédère des Têtes

Par la suite, reprenez la ligne B pour rentrer à votre hébergement.

  • Communes traversées : L'Argentière-la-Bessée, Les Vigneaux et Puy-Saint-Vincent

Materiel

→ Équipez-vous du matériel nécessaire : 


Eau et collation
Vêtements chauds (évitez le port de jeans)
Chaussures montantes (randonnée, après ski rigides)
Bâtons de marche
Crème solaire
Lunettes de soleil
Bonnet/chapeau/casquette
Petit kit de premiers secours

Zones de sensibilité environnementale

Le long de votre itinéraire, vous allez traverser des zones de sensibilité liées à la présence d’une espèce ou d’un milieu particulier. Dans ces zones, un comportement adapté permet de contribuer à leur préservation. Pour plus d’informations détaillées, des fiches spécifiques sont accessibles pour chaque zone.

Faucon pèlerin

Nidification du Faucon pèlerin.

Les pratiques qui peuvent avoir une interaction avec le Faucon pèlerin en période de nidification sont principalement le vol libre et les pratiques verticales ou en falaise, comme l'escalade ou l'alpinisme. Merci d'éviter cette zone !

En cas de survol merci de rester au-dessus de 2140m d’altitude à une distance de 300m sol.

Au site dit de Grand Bois, le couple de faucons a retrouvé son aire de prédilection dans le secteur "flamme de pierre" ; à éviter donc.

http://www.ecrins-parcnational.fr/actualite/amis-grimpeurs-attention-aux-pelerins-voies?fbclid=IwAR2Z8hX_38vpdW3mS499aRnY08jarhfm-5-eNV8K29k3WB3q3Ik2US_Alec
Domaines d'activités concernés :
Aerien, Vertical
Périodes de sensibilité :
févr.marsavr.maijuin
Contact :
Parc National des Écrins
Julien Charron
julien.charron@ecrins-parcnational.fr

Recommandations

→ Vous empruntez ces itinéraires sous votre propre responsabilité.

Ne partez jamais seul ou a minima informez votre entourage de votre sortie et de votre itinéraire.

Toute sortie de l'itinéraire est fortement déconseillée, elle peut compromettre votre sécurité et engage votre responsabilité.

Ne vous fiez pas aux traces physiques existantes d'autres randonneurs pour votre navigation mais uniquement à la signalisation matérielle des balises directionnelles et autres signalétiques.

Vous évoluez dans un milieu naturel fragile, merci de le préserver, notamment en respectant scrupuleusement le balisage et en ramassant vos déchets.

Informez-vous des conditions météorologiques et des risques d’avalanche éditées par Météo France.

Attention aux changements rapides de météo. En cas de mauvaise visibilité, rentrez et reportez votre sortie.

N'essayez pas d'approcher la faune si vous en croisez, toute activité physique supplémentaire remet leur survie à l'hiver en jeu.

Également, n'hésitez pas à vous renseigner auprès des bureaux d’information touristique ou du chalet nordique avant votre départ.

Pour les secours :112


Les 20 patrimoines à découvrir

  • Jeune chouette chevêchette
    Jeune chouette chevêchette - Damien Combrisson - Parc national des Écrins
    Faune

    La chevêchette d'Europe

    C’est au printemps qu’on peut entendre ce petit rapace nocturne ; ou en automne, période à laquelle il peut lancer de drôles de cris. D'activité diurne et crépusculaire, la chouette chevêchette est une prédatrice de passereaux et de petits rongeurs forestiers.  Mais lorsqu'ils la repèrent, les passereaux n'hésitent à venir la houspiller en grand nombre afin de rendre vaine toute tentative d'attaque surprise. Elle est inféodée aux forêts de montagne où elle recherche les arbres à cavité de pic pour établir son nid.

  • Lis martagon
    Lis martagon - Thierry Maillet - Parc national des Écrins
    Flore

    Le lis martagon

    Dans les endroits les plus frais, le  sentier est bordé de grandes plantes comme le géranium des bois, aux fleurs violettes, ou le lys martagon. Cette superbe plante a de grandes fleurs pendantes aux pétales recourbés,  roses, mouchetés de pourpre, laissant apparaître les étamines orangées. Ses feuilles sont allongées et verticillées. Elle pousse dans les prairies et bois frais et, bien que  commune ici, est rare dans bien des régions françaises. Sa cueillette est d’ailleurs interdite ou réglementée.  

  • Tichodrome échelette
    Tichodrome échelette - Pascal Saulay - Parc national des Écrins
    Faune

    Les oiseaux de la falaise

    La falaise accueille bien du monde ! Le grand corbeau, à ne pas confondre avec la corneille,  vient volontiers nicher ici. Il ne fait pas bon ménage avec le faucon pèlerin, oiseau qui a été en fort déclin et qui reste une espèce sensible. Celui-ci affectionne également cette falaise, riche en trous propices à la nidification. Le tichodrome échelette, encore nommé « oiseau papillon » en profite également pour y nicher. Quelques voies d’escalade sont interdites en période de reproduction de ces oiseaux. 

  • Col de la Pousterle
    Col de la Pousterle - Bertrand Bodin - Parc national des Écrins
    Col

    Le col de la Pousterle

    La pousterle, en occitan haut-alpin, c’est une petite porte (une poterne). Il vient du latin posterula qui signifie la porte de derrière. Ce toponyme désigne parfois un col, qui est une porte entre deux vallées en quelque sorte ! Les glaciers ont creusé cette porte où passait un bras entre le glacier qui occupait le vallon du Fournel et celui qui s’écoulait dans celle de Vallouise.

  • Mélèze avec cônes
    Mélèze avec cônes - Robert Chevalier - Parc national des Écrins
    Flore

    Le mélèze

    Emblème des Alpes du sud, ce résineux perdant ses aiguilles en hiver, se  pare d’or et illumine la montagne à l’automne. Les mélézins sont entretenus par le pâturage des troupeaux. Sans eux, d’autres arbres comme le sapin ou différents pins peuvent pousser pour donner un autre type de forêt. Espèce pionnière, le mélèze ne craint pas la lumière pour s’installer. Son bois résistant et imputrescible a toujours servi pour la construction des maisons. 

  • Chauve-souris en vol en contre jour
    Chauve-souris en vol en contre jour - Mireille Coulon - Parc national des Écrins
    Faune

    Les chauves-souris forestières

    Les chauves-souris ne vivent pas que dans les grottes ! En été, certaines espèces forestières s’abritent pendant le jour dans de vieux arbres creux ou des trous de pics. Les femelles peuvent aussi y faire une petite colonie où naîtront les petits (un par femelle). Dans cette forêt encore jeune sans trop de vieux arbres, des gîtes ont été installés pour aider les chauves-souris et mieux les étudier.
  • Col de la Pousterle
    Col de la Pousterle - Bertrand Bodin - Parc national des Écrins
    Col

    Le col de la Pousterle

    La pousterle, en occitan haut-alpin, c’est une petite porte (une poterne). Il vient du latin posterula qui signifie la porte de derrière. Ce toponyme désigne parfois un col, qui est une porte entre deux vallées en quelque sorte ! Les glaciers ont creusé cette porte où passait un bras entre le glacier qui occupait le vallon du Fournel et celui qui s’écoulait dans celle de Vallouise.
  • Chalet
    Chalet - Jan Novak
    Point de vue

    Tournoux

    Le plateau de Tournoux et un petit paradis avec ses prairies fraîches, ses quelques chalets rénovés de pierre et de mélèze et sa vue sur la Tête d'aval, imposant sommet calcaire faisant partie du massif du Montbrison. Que ce soit en VTT, à pied ou en ski de fond en hiver, on a toujours envie d'y faire une petite pause !

  • Vallon du Fournel vu du Col de la Pousterle
    Vallon du Fournel vu du Col de la Pousterle - Jan Novak
    Point de vue

    Le vallon du Fournel

    Voici le côté sud du col de la Pousterle et sa vue sur le très long vallon du Fournel, connu pour ses mines, ses cascades de glace, ses chardons bleus, son canyon et autres trésors. En bas, c'est L'Argentière-la-Bessée. En haut, tout au fond, c'est le Champsaur !
  • Faucon pèlerin
    Faucon pèlerin - Fiat Denis - Parc national des Écrins
    Faune

    Le faucon pèlerin

    Des cris retentissent dans la falaise. Un couple de faucons pèlerins y niche régulièrement. Avion de chasse aux ailes effilées, c'est un prédateur redoutable des pigeons et autres oiseaux. Il a failli disparaître en raison des pesticides mais reste fragile car les œufs sont encore pillés pour la fauconnerie, bien que ce soit une espèce protégée. Il est aussi sensible au dérangement : il est déconseillé aux grimpeurs de faire de l'escalade dans cette zone au printemps.

  • Céphalaire des Alpes
    Céphalaire des Alpes - Marie-Geneviève Nicolas - Parc national des Écrins
    Flore

    La céphalaire des Alpes

    Ressemblant à une scabieuse de haute taille (jusqu'à 2 mètres) mais ayant des capitules jaune pâle, cette plante n'est pas commune. Pourtant là, à la croisée des chemins, elle s'est installée sur un petit bout de terrain, allez donc savoir pourquoi ! C'est une plante montagnarde ne vivant que dans l'ouest de l'arc alpin.

  • La libellule à quatre taches
    La libellule à quatre taches - Damien Combrisson - Parc national des Écrins
    Faune

    La libellule à quatre taches

    Autour du lac circulent des libellules. L'une d'entre elles est assez facilement identifiable : la libellule à quatre taches. Elle se nomme ainsi car une tache est présente sur chacune de ses quatre ailes. La femelle pond ses oeufs sur la végétation flottante et les larves sont aquatiques. Elle se nourrit principalement de moustiques et de moucherons qu’elle capture dans les airs. C’est également dans les airs que le mâle et la femme s'accouplent… Une véritable acrobate !
  • La chouette chevêchette
    La chouette chevêchette - Christophe Albert - Parc national des Écrins
    Faune

    La chouette chevêchette

    C’est au printemps qu’on peut entendre ce petit rapace nocturne ; ou en automne, période à laquelle il peut lancer de drôles de cris. D'activité diurne et crépusculaire, la chouette chevêchette est une prédatrice de passereaux et de petits rongeurs forestiers.  Mais lorsqu'ils la repèrent, les passereaux n'hésitent à venir la houspiller en grand nombre afin de rendre vaine toute tentative d'attaque surprise. Elle est inféodée aux forêts de montagne où elle recherche les arbres à cavité de pic pour établir son nid.
  • Les Têtes
    Les Têtes - Thibaut Blais
    Point de vue

    Le belvédère des Têtes

    Ce belvédère vaut le détour, non seulement pour son panorama ouvert sur la vallée du Fournel et celle de la Durance mais aussi pour le lieu même, avec ses quelques vieux mélèzes et le calcaire nu entaillé de petites crevasses résultant de l'érosion de la roche par les eaux froides de fonte de neige ou de pluie.

  • Gesse
    Gesse - Parc national des Écrins - Bernard Nicollet
    Flore

    La gesse de l'occident

    Peu commune mais bien présente sur Puy-Saint-Vincent, cette plante forme de grandes et belles touffes en bordure du sentier. Elle porte de grandes grappes de fleurs jaunes, devenant  brun orangé à maturité. Les gesses appartiennent à la même famille que les pois, les genêts, la glycine … Chez toutes ces plantes, les fleurs se ressemblent. La gesse occidentale pousse en lisière des bois ou dans les prairies plutôt fraîches. Elle vit dans les montagnes du sud de l'Europe … donc un peu méridionale aussi !
  • Hélicon des granites
    Hélicon des granites - Combrisson Damien
    Faune

    L'hélicon des granites

    Voici un escargot bien mal nommé ! En effet, il ne vit pas spécifiquement sur les roches granitiques, comme le montre ici une importante population de cette espèce, sur calcaire. Il se réfugie dans des casses (éboulis à gros blocs) humides et fraîches. Son corps et noir et il a une belle coquille de près de 2 cm de largeur, un peu aplatie. Il est peu commun et sa répartition ne se situe que dans une toute petite partie des Alpes.
  • Ancolie des Alpes
    Ancolie des Alpes - Cyril Coursier
    Flore

    L'ancolie des Alpes

    Cette plante donne de très belles fleurs grandes et bleu azur, peu nombreuses sur la tige et un joli feuillage. Elle se rencontre dans les endroits frais de préférence sur calcaire. Elle est rare et protégée. Malheureusement, même un photographe bienveillant peut lui faire du tort en écrasant par mégarde de jeunes plants qui ne devaient fleurir que une ou deux années plus tard. Il faut donc être vigilant. Elle est endémique des Alpes occidentales.
  • Lever de Soleil vers le glacier Blanc
    Lever de Soleil vers le glacier Blanc - Maillet Thierry
    Point de vue

    Le panorama

    Du sommet de la via ferrata, le panorama est vaste sur la vallée de Vallouise. On peut voir vers le nord ouest le sommet du Pelvoux et son glacier (quasi) somital et à sa gauche le Pic Sans Nom et L'Ailefroide. A sa droite, la langue terminale du Glacier Blanc.
  • gentiane jaune
    gentiane jaune - Coulon Mireille
    Flore

    La gentiane jaune

    Cette grande plante aux fleurs jaunes, commune dans les pâturages, est bien connue pour les propriétés toniques et apéritives de sa racine. Il ne faut cependant pas la confondre avec le vératre blanc d'allure semblable avant la floraison mais très toxique. Les feuilles de la gentiane sont disposées de façon opposée par rapport à la tige alors que chez le vératre elles sont alternes , c'est-à-dire échelonnées de part et d'autre de la tige.
  • pinson des arbres
    pinson des arbres - Pascal Saulay
    Flore

    Le pinson des arbres

    Oiseau très commun, ce pinson vit aussi bien en forêt que dans les villages. Le mâle est plutôt dans les tons de rosé, avec une calotte gris bleu, la femelle plus terne dans les tons de gris vert. C'est un oiseau assez grégaire, hormis en période de reproduction et les oiseaux communiquent souvent entre eux par des « pink, pink ». Il est partiellement migrateur, les populations du nord de l'Europe viennent passer l'hiver en France et autres pays tempérés.