Séjour en étoile - 3 jours de vélo en Vallouise
Montée au Pré de Mme Carle
Montée au Pré de Mme Carle - Rogier Van Rijn
Vallouise-Pelvoux

Séjour en étoile - 3 jours de vélo en Vallouise

Col
Lac et glacier
Point de vue
Refuge

Jour d'arrivée : Puy Aillaud 5km 400 d+

Jour 1 : 13,4km, 750 d+

Jour 2 : 23,2km, 641 d+

Jour 3 : 17,8km, 558 d+

Embarquer cet élément afin d'y avoir accès hors connexion

Découvrez les plus beaux paysages de la Vallouise accessibles à vélo.

Ce séjour en étoile au départ de Vallouise vous transportera au plus profond des vallées encerclant le village, pour vous faire découvrir des paysages alpins qui vous déconnectent et vous apaisent.


Description

Ce séjour en étoile s'effectue au départ de Vallouise, où vous trouverez divers hébergements, restaurants, loueurs et réparateurs de vélo. 

  1. Jour d'arrivée pour se détendre les jambes : Montée à Puy Aillaud, charmant hameau offrant une vue sur Vallouise
  2. 1ère journée : Montée au Pré de Mme Carle : Traversez Ailefroide, berceau de l'alpinisme, pour rejoindre le Pré de Mme Carle, au plus près des grands des Écrins.
  3. 2ème journée : Boucle de Puy Saint Vincent : Découvrez la station de Puy Saint Vincent, profitez d'une agréable descente avant de rentrer sur Vallouise pour vous rafraîchir.
  4. 3ème journée : Montée à Chambran : Privilégier un vélo un peu plus tout terrain à cause des conditions de la route par endroits, mais la vue le vaut bien ! 
  • Départ : Vallouise
  • Arrivée : Vallouise
  • Communes traversées : Vallouise-Pelvoux, Les Vigneaux et Puy-Saint-Vincent

Profil altimétrique


Recommandations

Lien pour les hébergements à Vallouise : hébergements sur place

Attention à la descente, le goudron peut être abîmé à certains endroits.

Respecter le sens de circulation des parcours.

Respecter les autres usagers de la route.

Le port du casque est obligatoire.

N’hésitez pas à consulter info route 05 avant de partir.

Casque 

Chaussures adaptées

Maillot et cuissard de cyclisme

Coupe-vent 

Eau et nourriture

En coeur de parc
Le Parc national est un territoire naturel, ouvert à tous, mais soumis à une réglementation qu’il est nécessaire de connaître pour préparer son séjour.


Accès routiers et parkings

À 10 km de L’Argentière-La Bessée, prendre la D994E.

Stationnement :

Parking de la Gravière, Vallouise

Zones de sensibilité environnementale

Le long de votre itinéraire, vous allez traverser des zones de sensibilité liées à la présence d’une espèce ou d’un milieu particulier. Dans ces zones, un comportement adapté permet de contribuer à leur préservation. Pour plus d’informations détaillées, des fiches spécifiques sont accessibles pour chaque zone.

Aigle royal

Nidification de l'Aigle royal

Les pratiques qui peuvent avoir une interaction avec l'Aigle royal en période de nidification sont principalement le vol libre et les pratiques verticales ou en falaise, comme l'escalade ou l'alpinisme. Merci d'éviter cette zone !

Attention en zone cœur du Parc National des Écrins une réglementation spécifique aux sports de nature s’applique : https://www.ecrins-parcnational.fr/thematique/sports-de-nature

Domaines d'activités concernés :
Aerien, Manifestation sportive, Vertical
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.maijuinjuil.août
Contact :
Parc National des Écrins
Julien Charron
julien.charron@ecrins-parcnational.fr

Circaète Jean-le-Blanc

Nidification du Circaète-Jean-le-Blanc.

Les pratiques qui peuvent avoir une interaction avec le Circaète-Jean-le-Blanc en période de nidification sont principalement les pratiques aériennes comme le vol libre ou le vol motorisé.

Merci d’essayer d’éviter la zone ou de rester à un distance minimale 300m sol quand vous survolez la zone ! Soit 1650m d'altitude pour cette zone.
Domaines d'activités concernés :
Aerien, Manifestation sportive
Périodes de sensibilité :
marsavr.maijuinjuil.aoûtsept.
Contact :
Parc National des Écrins
Julien Charron
julien.charron@ecrins-parcnational.fr

Aigle royal

Nidification de l'Aigle royal

Les pratiques qui peuvent avoir une interaction avec l'Aigle royal en période de nidification sont principalement le vol libre et les pratiques verticales ou en falaise, comme l'escalade ou l'alpinisme. Merci d'éviter cette zone et de privilégier un survol de la zone à une distance de survol de 300m sol soit à une altitude minimale de 2380m.

Attention en zone cœur du Parc National des Écrins une réglementation spécifique aux sports de nature s’applique : https://www.ecrins-parcnational.fr/thematique/sports-de-nature

Domaines d'activités concernés :
Aerien, Manifestation sportive, Vertical
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.maijuinjuil.août
Contact :
Parc National des Écrins
Julien Charron
julien.charron@ecrins-parcnational.fr

Circaète Jean-le-Blanc

Nidification du Circaète-Jean-le-Blanc

Les pratiques qui peuvent avoir une interaction avec le Circaète-Jean-le-Blanc en période de nidification sont principalement les pratiques aériennes comme le vol libre ou le vol motorisé.

Merci d’essayer d’éviter la zone ou de rester à un distance minimale de 300m sol quand vous la survolez soit 1790m d'altitude !

Domaines d'activités concernés :
Aerien, Manifestation sportive
Périodes de sensibilité :
marsavr.maijuinjuil.aoûtsept.
Contact :
Parc National des Écrins
Julien Charron
julien.charron@ecrins-parcnational.fr

Tétras lyre - hiver

Domaines d'activités concernés :
Manifestation sportive, Terrestre
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.déc.
Contact :

Tétras lyre - hiver

Domaines d'activités concernés :
Manifestation sportive, Terrestre
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.déc.
Contact :
Parc national des Ecrins - 0492402010

Les 24 patrimoines à découvrir

  • Four banal
    Four banal - PNE
    Petit patrimoine

    Le four à pain

    Il existe déjà sur le cadastre napoléonien. Sa rénovation par la commune s'est faite il y a moins de 10 ans avec les pierres d'origines et de la brique réfractaire pour la voûte. Chaque hameau avait son four banal. Économie de bois et lien social expliquent aujourd'hui l'importance d'une cuisson commune du pain. C'est presque un mois entier, jour et nuit, entre novembre et décembre, qui était consacré à la cuisson du pain. Un rituel qui se traduit à présent par des cuissons estivales lors de la fête patronale ou d'autres manifestations locales.

  • La chapelle du Poët
    La chapelle du Poët - PNE
    Histoire

    La chapelle du Poët

    Saint-Pancrace, patron de la chapelle du Poët, était autrefois peint sur la façade, en habit de guerrier des croisades. Pour sa fête, le 12 mai, «il y avait une messe le matin et on faisait le riz au lait» pour partager avec les habitants des autres communes qui font le déplacement. Presque deux mois auparavant, on a déjà fêté la Saint-Joseph en assistant à la messe au Sarret avec les familles des hameaux voisins invités à manger la daube et le traditionnel riz au lait.

  • Le pouillot de Bonelli
    Le pouillot de Bonelli - Mireille Coulon - Parc national des Écrins
    Faune

    Le pouillot de Bonelli

    D’avril à juillet, un chant d’oiseau bien peu mélodieux, un trille court et sonore, retentit dans la forêt. C’est celui du pouillot de Bonelli, revenu de migration. C’est un oiseau au plumage assez terne, vert olive avec le ventre blanc. Bien pratique pour se dissimuler dans les branches mais beaucoup moins pour se faire remarquer par une femelle. Une seule solution : chanter fort !

  • Les chalets de Chambran sous la neige
    Les chalets de Chambran sous la neige - Marie-Genevève Nicolas - PNE
    Petit patrimoine

    Chalets de Chambran

    Vestiges d’une vie aujourd’hui révolue, les chalets de Chambran étaient autrefois un hameau d’altitude occupé pendant la période d’estivage des troupeaux. C’est aujourd’hui une halte bienfaitrice sur le GR54 et le départ des randonnées pour le lac de l’Eychauda.

  • Prairie de fauche
    Prairie de fauche - Mireille Coulon - Parc national des Ecrins
    Petit patrimoine

    Les prairies de fauche

    S'il n'y a plus d'agriculteur sur Puy-Saint-Vincent, certaines prairies naturelles (non semées )sont encore fauchées par ceux venant de communes voisines. Il faut encourager ces pratiques agricoles qui permettent aux éleveurs d'être plus autonomes en foin (beaucoup de travail certes mais le foin est cher), aux bêtes d'avoir une nourriture de qualité et à la biodiversité de s'épanouir : une prairie peut abriter 70 à 80 espèces de plantes différentes, donc de très nombreux insectes et de nombreux oiseaux !
  • Mère Denis
    Mère Denis - PNE
    Savoir-faire

    La "bua"

    Avant le début des travaux des champs, les femmes consacrent un grande journée à laver le linge de l'hiver. C'est la bua. Une seconde s’organise à l'automne. On sort les draps pour les «mettre» au savon, dans l'eau froide. Un bref rinçage et un second passage savonneux parfont ce prélavage appelé «essangeage». Le «coulage» de la lessive se fait alors dans un cuvier en bois dont l'intérieur est habillé d'une toile grossière. 

  • La chapelle aau Fangeas
    La chapelle aau Fangeas - Office de tourisme Pays des Écrins
    Petit patrimoine

    Le petit patrimoine de Pelvoux

    Chaque hameau a sa chapelle. C’est ainsi que sur le territoire de Pelvoux, nous retrouvons, aux Claux, la chapelle Sainte-Barbe avec un cadran solaire restauré de 1792. La chapelle Saint-Pancrace datant du XVIIème siècle se situe au Poët. Au Sarret, il est possible d'observer la chapelle Saint-Joseph et au Fangeas, c’est la chapelle Notre-Dame des Sept Douleurs qui a été construite. Chacun des hameaux a également son four banal et ses fontaines. Enfin, l'église Saint-Antoine se trouve au hameau de Saint-Antoine qui présente un cadran solaire de 1810.

  • Cincle plongeur
    Cincle plongeur - Coulon Mireille
    Faune

    Le cincle plongeur

    Avec un peu chance, on peut observer au bord de l'eau cet oiseau trapu, à la queue courte, brun avec une grande bavette blanche. Il plonge et ne réapparaît que quelques instants plus tard. Il chasse ainsi, plongeant puis marchant à contre-courant au fond de l'eau en quête de larves aquatiques d’insectes, de petits crustacés ou petits poissons, soulevant les galets avec son bec pour les déloger. 
  • Érosion
    Érosion - Maillet Thierry
    Géologie et géographie

    Érosion

    Si les glaciers sont de puissants agents d'érosion, les torrents ne laissent pas leur part. Ils sont assez puissants pour transporter de gros galets (voire de gros blocs), lesquels, projetés contre le fond et les parois rocheuses, finissent par les polir. C'est ce qu'on observe facilement vers la première passerelle, mais aussi plus loin.
  • Echinops à tête ronde
    Echinops à tête ronde - Nicolas Marie-Geneviève
    Flore

    L’échinops à tête ronde

    Au bord du sentier, pousse une grande plante aux feuilles assez larges et peu épineuses, aux inflorescences toute rondes, blanchâtres ou bleu très pâle : c’est l’échinops à tête ronde, plante peu commune. C’est la cousine de l’échinops ritro, que l’on voit partout dans les lieux secs. Celle-ci a des inflorescences bleutées, des feuilles piquantes et est plus petite. 

  • Le torrent d'ailefroide
    Le torrent d'ailefroide - Maillet Thierry
    Eau

    Le torrent d'ailefroide

    La via va s'enfoncer dans les gorges creusées par le torrent d'Ailefroide, aux eaux parfois d'un blanc laiteux. Cette couleur est due à la présence de « farine glaciaire » transportées par le torrent. Les glaciers tels que le glacier blanc, le glacier noir ou le glacier du Sélé ne sont pas loin. Leur frottement sur la roche joue comme du papier de verre et donne une poudre blanche, la farine glaciaire, constituée de résidus de certains minéraux.
  • Usine hydroélectrique des Claux
    Usine hydroélectrique des Claux - Parc national des Écrins - Marie-Geneviève Nicolas
    Eau

    L’alimentation en eau de la centrale des Claux

    L’usine hydroélectrique des Claux est alimentée par plusieurs torrents : le Saint-Pierre (glacier blanc et glacier noir), le Celse Niere (Sélé) et l’Eychauda (Chambran). La prise d’eau située Ailefroide (1600 m3 de retenue) permet de collecter les eaux glaciaires des Torrent de Saint-Pierre et de Celse Niere. A l’origine la centrale produisait une partie de l’électricité nécessaire au fonctionnement de l’usine d’aluminium de l’Argentière et du sanatorium du Bois de l’Ours à Briançon. Aujourd’hui la centrale est toujours en activité.

  • Le polypode des bois
    Le polypode des bois - Maillet Thierry
    Flore

    Le polypode des bois

    Même si la via est plus tonique, cela n'empêche pas de regarder autour de soi ! Dans cet étranglement, qui ne voit guère le soleil et où la fraîcheur est de mise, les parois sont couvertes de tapis de mousses et d'une fougère : le polypode des bois. Celui-ci, on l'aura compris, apprécie le climat local. Il est également nommé petit réglisse en raison du goût de son rhizome. Pour la cueillette, il vaudra peut-être mieux choisir un endroit plus propice ...
  • Le  Mont Pelvoux
    Le Mont Pelvoux - Maillet Thierry
    Point de vue

    Le Mont Pelvoux

    Lorsque enfin on peut se relâcher, on découvre vers l'amont une pyramide rocheuse qui n'est autre que l'arrête est du Mont Pelvoux. On a longtemps cru que le Pelvoux, et non les Écrins, était le point culminant du massif. C'est lui qui a donné son nom a l'ancienne commune de Pelvoux, laquelle jusqu'à la fin du 19ème siècle se nommait la Pisse.
  • Mélèze en fleur
    Mélèze en fleur - Christophe Albert - Parc national des Écrins
    Flore

    Le mélèze

    Emblème des Alpes du sud, ce résineux perdant ses aiguilles en hiver, se pare d’or et illumine la montagne à l’automne. Les mélézins sont entretenus par le pâturage des troupeaux. Sans eux, d’autres arbres comme le sapin ou différents pins peuvent pousser pour donner un autre type de forêt. Espèce pionnière, le mélèze ne craint pas la lumière pour s’installer. Son bois résistant et imputrescible a toujours servi pour la construction des maisons.

  • L'aigle royal
    L'aigle royal - Pascal Saulay - Parc national des Écrins
    Faune

    L'aigle royal

    Un couple d’aigles vit dans la vallée d’Ailefroide. Chaque couple a un territoire de chasse très grand, aussi ne pourrait-il y en avoir plus dans un vallon comme celui-ci. Ce couple a construit plusieurs aires dans les parois autour d’Ailefroide : une seule est occupée par année, après quelques réaménagements. Les aires sont situées dans le bas des territoires de chasse afin que les aigles puissent ramener sans trop de problème à l’aiglon des proies lourdes.

  • Hameau d'Ailefroide
    Hameau d'Ailefroide - Parc national des Écrins - Thierry Maillet
    Architecture

    Ailefroide

    Hameau isolé en hiver du fait de la fermeture de la route à cause de la neige, Ailefroide reprend vie au printemps et peut accueillir plus de 1000 résidents en été. Ancien hameau d’alpage, Ailefroide est devenu, au XXème siècle, un camp de base majeur pour les alpinistes partant à l’assaut des sommets
    mythiques environnants. Depuis les années 1980, la notoriété internationale du hameau s’est accrue avec le développement de la pratique de l’escalade en grandes voies sur les parois granitiques alentours.

  • La mésange boréale
    La mésange boréale - Mireille Coulon - Parc national des Écrins
    Faune

    La mésange boréale

    Un chant doux, une série de petites notes répétées, se fait entendre dans la forêt. C’est celui de la mésange boréale, nommée aussi mésange alpestre. Un dos brun grisâtre, un ventre beige, une tête blanche avec une calotte et une petite bavette noire, voilà pour le plumage. Elle vit dans les forêts de montagne. Elle est le sosie de la mésange nonnette, qui vit plutôt à moins de 1400 m. 

  • Place de l'Église
    Place de l'Église - Thibaut Blais
    Histoire

    L'église de Vallouise

    L’église Saint-Étienne date des XVème et XVIème siècles. Elle abrite un retable et un tabernacle en bois doré du XVIIIème siècle, ainsi que des peintures murales. Non loin d’elle, se tient la chapelle des Pénitents datant de la fin du XVIème siècle avec façade peinte XIXème siècle.

  • Petit rhinolophe enveloppé dans ses ailes
    Petit rhinolophe enveloppé dans ses ailes - Mireille Coulon - Parc national des Écrins
    Faune

    Le petit rhinolophe

    Dans les combles de l’église gîtent en été des chauves-souris. L’espèce ici présente est le petit rhinolophe, qui a fortement régressé ces dernières décennies. Chaque année, les mères reviennent après une hibernation dans des grottes et mettent au monde un petit chacune. Les chauves-souris sont des mammifères insectivores menacés par les insecticides dans les champs et sur les charpentes, la disparition de leurs habitats de chasse et de leurs gîtes etc. Elles sont toutes protégées.

  • Rue de Champ de Ville
    Rue de Champ de Ville - Pierre Nossereau
    Architecture

    Vallouise

    Dans la vieille rue du village, se situent des maisons caractéristiques de l'architecture de la vallée datant des XVIIème et XVIIIème siècles, à plusieurs niveaux. Le rez-de-chaussée est réservé aux bêtes, le premier niveau pour l’habitation et les niveaux supérieurs pour la grange. On passait d’un niveau à l’autre par les balcons reliés entre eux par un escalier. Beaucoup de ces balcons sont à arcades avec des colonnes en pierres. Ce type de balcon à arcades se retrouve dans toute la vallée.

  • La chapelle Saint-Jean
    La chapelle Saint-Jean - Office de tourisme Pays des Écrins
    Histoire

    La chapelle Saint-Jean

    Cette jolie petite chapelle du XVIIème siècle, entourée du cimetière offre avec le banc situé devant sa façade, une aire de repos sympathique. Pour regarder courir les traileurs ?
  • Hameau de Puy Aillaud
    Hameau de Puy Aillaud - Jean-Philippe Telmon - Parc national des Écrins
    Histoire

    Le hameau de Puy Aillaud

    Puy Aillaud est le hameau habité en permanence le plus élevé de Vallouise (1580 m). Ce hameau a conservé quelques belles maisons traditionnelles. 

  • Le moineau soulcie
    Le moineau soulcie - Damien Combrisson - Parc national des Écrins
    Faune

    Le moineau soulcie

    On peut souvent observer aux alentours de Puy Aillaud une petite troupe de moineaux soulcies. Ce gros moineau ainsi nommé car il a un grand sourcil (soulcie) blanc, a le dessus de la tête sombre, le dos brun rayé de clair, la poitrine et le ventre blancs striés de brun clair. Il a une petite tache jaune à la gorge, souvent non visible. C’est une espèce sédentaire.


Biodiversité observée autour de cet itinéraire


Source


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