
Cascade de glace de Freissinières : La Tour de Glace
Quoi de mieux pour débuter qu'une cascade sécurisée et accessible ? La Tour de glace de Freissinières permet de s'initier à ce sport si merveilleux qu'impressionnant qu'est la cascade de glace.
Description
La Tour de Glace est composée de deux structures métalliques reliées par une passerelle. La première d'une dizaine de mètres est parfaite pour les débutants qui souhaitent découvrir la pratique, la seconde, de dix-huit mètres est plus raide et destinée aux pratiquants plus expérimentés.
La cascade de glace de Freissinières est accessible pour tous les niveaux et à partir de 8 ans, encadrés par un guide. Pour les débutants et les enfants, il est fortement recommandé de prendre un guide/encadrant.
Pas de marche d’approche
- Communes traversées : Freissinières
Recommandations
Accessible de décembre à mars suivant les conditions d'englacement.
Attention, la cascade de glace est un sport à risques qui demande une maîtrise parfaite de l'activité. Pour s'initier, il est vivement recommandé d'être encadré par un guide ou un encadrant professionnel.
Lieux de renseignement
Bureau des Guides des Écrins
La Casse Vallouise, 05340 Vallouise-Pelvoux
Bureau d'Information Touristique de L'Argentière-La Bessée
23 Avenue de la République, 05120 L'Argentière-La Bessée
Les 13 patrimoines à découvrir

Ecureuil roux - Marc Corail - Parc national des Écrins
FauneL’écureuil roux
Avec élégance et vivacité, un écureuil suivi de son long panache traverse la piste. Roux ? Celui-ci est plutôt brun foncé. En montagne, on adopte la stratégie du panneau solaire, noir pour mieux absorber la chaleur. Ce rongeur est actif le jour et n’hiberne pas, même s’il réduit son activité les jours de mauvais temps. C’est une espèce protégée.

Freissinières - Office de tourisme Pays des Écrins
HistoireFreissinières
Freissinières vient de freisse nière qui signifiait : frêne noir. Cette commune s’étalant jusqu’au col des Terres blanches ainsi que celui de Freissinières, donnant tous les deux sur le Champsaur, est constituée de treize hameaux, mais aucun ne se nomme Freissinières ! Des fouilles archéologiques menées depuis 20 ans démontrent que des sites d’altitude (Faravel…) ont été occupés de manière saisonnière dès le retrait des glaciers il y a 12 000 ans (Paléolithique supérieur) et que cette occupation s’est poursuivie plus tard.

Épine-vinette en fleurs - Mireille Coulon - Parc national des Écrins
FloreL’épine vinette
L’épine vinette est un buisson aux longues épines groupées par trois et aux feuilles ovales et dentées. Il donne au printemps des grappes de petites fleurs jaunes, lesquelles deviendront plus tard des baies rouges, ovales et allongées. Ces fruits aigrelets sont comestibles et peuvent être transformés en gelées… si on a la patience de les ramasser ! Cet arbuste pousse un peu partout.

Aiguiles de sapin - Parc national des Écrins
FloreLe sapin
Sur ce versant exposé au nord, nommé ubac, le sapin se plaît. Ses aiguilles ont 2 bandes blanches en dessous. Elles sont implantées de part et d’autre des rameaux et non tout autour comme chez l’épicéa. Les cônes allongés sont dressés et non pendants. Il est ici bien présent, souvent mélangé à du mélèze, à l’ombre duquel il peut pousser. À l’inverse, le mélèze, arbre de lumière, ne peut pousser sous un couvert de sapins !

Section de feuille de prêle des rivières - Cédric Dentan - Parc national des Écrins
FloreLa prêle
En bordure du ruisseau, en bordure du fossé, pousse une plante ressemblant à un gros écouvillon… ou à une queue de cheval, selon son imagination. C’est la prêle des champs, plante proche des fougères. Elle est connue pour ses propriétés médicinales, car elle contient beaucoup de silice, un puissant reminéralisant pour les os, les cartilages et la peau. Il existe plusieurs espèces de prêles.

La barbastelle - Mireille Coulon - Parc national des Écrins
FauneLa barbastelle
Au village, des oiseaux font leur nid dans les vieux murs et des chauves-souris occupent les greniers. Certaines se cachent derrière les volets ouverts et bloqués contre le mur. Le barbastelle, une espèce de chauve-souris rare, et protégée comme toutes ces espèces. Le hameau des Ribes a le privilège d’en accueillir en été. Ce petit mammifère mangeant bon nombre d’insectes chaque nuit « déménage » souvent s’il est dérangé ou par simple précaution.

Un cincle plongeur - Mireille Coulon - Parc national des Écrins
FauneLe cincle plongeur
Perché sur un bloc au milieu de la rivière, un oiseau trapu, à la queue courte, brun avec une grande bavette blanche, se balance de haut en bas avec la queue dressée. C’est le cincle plongeur ! Il plonge et ne réapparaît que quelques instants plus tard : il chasse ainsi, plongeant puis marchant à contre-courant au fond de l'eau en quête de larves aquatiques d’insectes, de petits crustacés ou petits poissons.

Pétasite hybride en fruit - Mireille Coulon - Parc national des Écrins
FloreLe pétasite officinal
Au bord du ruisseau, une plante aux très larges feuilles : le pétasite officinal, nommé également chapeau du diable. Le « pétase » (petasos) était en Grèce ancienne un chapeau de feutre rond. Nul ne sait si le diable porte ce chapeau mais la plante est bel et bien utilisée en phytothérapie. Commun en plaine, il est généralement peu présent en montagne où poussent cependant d’autres espèces de pétasite. En tout cas, voilà de quoi se faire une belle coiffure !

L'église Sainte Marie-Madeleine - Office de tourisme Pays des Écrins
Petit patrimoineL’église Sainte Marie-Madeleine
L’église Sainte Marie-Madeleine a été construite au XVIIème siècle. Il s’agirait d’un ancien temple protestant qui n’aurait pas été détruit en 1684 alors que Louis XIV menait une politique anti-protestante. Le temple aurait alors subi des transformations pour être réaménagé en église.

La maison de Felix Neff - Manuel Meester - Parc national des Écrins
HistoireFélix Neff
Félix Neff est un pasteur protestant suisse. Il est à l'origine du Réveil protestant de la vallée de Freissinières au XVIIème siècle. Il a créé également la première “École normale” d’Instituteurs de France en 1826, à Dormillouse. Il est aussi à l’initiative de nouveaux procédés d’irrigation et de construction des habitats, des aménagements qui améliorent la vie quotidienne des Freissinièrois.

Prunier de Briançon - Bernard Nicollet - Parc national des Écrins
FloreL’huile de marmotte
D’antan, l’huile permettait aux habitants de Freissinières de cuisiner mais aussi de s’éclairer. L’huile de noix ou d’amandes était difficile à produire du fait de l’altitude. Le prunier de Briançon résiste en montagne et les prunes jaunes de cet arbre fruitier contiennent des amandes. Ces amandes étaient pressées dans des moulins pour produire une huile aux vertus médicinales : l’huile de marmotte.

Freissinières depuis le col des Lauzes - Parc national des Écrins - Thibaut Blais
HistoireFreissinières
La commune de Freissinières s’étend depuis la Durance (940 m) jusqu’à la tête de Soulaure (3243 m). Le relief de la commune est de ce fait extrêmement diversifié : plaine, falaises, aiguilles, gouffre, verrou rocheux, versants forestiers abruptes, sommets a plus de 3000m composent les paysages du territoire communal. A l’image de ses paysages, l’histoire de la commune est elle mouvementée : d’une première présence humaine datée du néolithique à aujourd’hui, les mouvements de populations (immigrations, émigrations, invasions ...) ont de tout temps façonné l’histoire de ses hameaux !

Freissinières - Maillet Thierry
HistoireFreissinières
Le nom de la commune vient de freisse nière qui signifiait : frêne noir. Dans les communautés montargnardes, le frêne était un auxiliaire précieux de l'homme. Les feuilles servaient de fourrage pour les chèvres et les lapins, les branches étaient utilisées pour fabriquer des manches d'outils, c'était aussi un excellent bois de chauffage et on l'utilisait pour ses vertus médicinales.
Itinéraires à proximité
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