Roche baron
>>
Accueil
>
Escalade
>
Roche baron
Saint-Martin-de-Queyrières

Roche baron

Type de site : Voie
Embarquer cet élément afin d'y avoir accès hors connexion
« LE » site école par excellence ! Pas d’approche, beaucoup de place, du soleil et de nombreuses voies faciles.
Au milieu des alpages, le soleil inonde cette falaise de quartzite qui est idéale pour apprendre à grimper et à assurer. Son approche très courte et son environnement bucolique en font un site très familial.

Description

La piste carrossable dépose au pied du secteur « Sieste au soleil ». Et il est vrai qu’on se demande s’il n’est pas préférable de s’allonger dans l’herbe plutôt que d’aller se faire compresser les pieds dans les chaussons, tant l’endroit appelle à profiter de la vie. 

Le quartzite est une roche métamorphique très adhérente et aussi très solide. L’escalade est alors rassurante, mais pas si facile à lire tant les reliefs sont nombreux et parfois trompeurs. Après quelques lignes, on comprend vite où trouver les regrettes et avoir confiance dans les quartz.

En pleine montagne, à presque 1400 m d’altitude, c’est un site très ensoleillé mais aussi très venté. C’est le royaume du 4 et du 5 dans le premier secteur, vite squatté par les familles. En dessous, un dévers parcourus de lignes tout en « rési », permet aux grimpeurs aguerris de se tirer sur les doigts. La face Ouest quant à elle est isolée du reste de la falaise. L’approche est plus longue et ne convient pas aux jeunes enfants (mains courante, pied des voies dangereux.) On y trouve une trentaine de longueurs plus courtes que dans les deux autres secteurs, face au soleil couchant, et toutes dans le 6ème degré.

Cotations : Du 3 au 7c
Equipeurs : G.Fiaschi, PJ.Doulat, D.Charignon, P.Pellet, J.Hecht, JJ. Rolland

Pour des informations plus précises, veuillez consulter le topo Briançon Climbs de 2022.
  • Communes traversées : Saint-Martin-de-Queyrières

Recommandations

Secteur d’initiation idéal. Attention à la sécurité au pied des voies dans les 3 secteurs. 

Corde de 80 recommandée, 15 dégaines, Casque.

L'encadrement par un professionnel de la montagne diplômé pour la pratique de l'escalade est recommandé.

Lieux de renseignement


Les 16 patrimoines à découvrir

  • Faune

    Le criquet ensanglanté

    Dans les zones humides bordant les ruisseaux vit le criquet ensanglanté. Il porte ce nom car la femelle porte des taches rouge pourpre tranchant avec sa couleur générale verte. Ses oeufs sont sensibles à la sécheresse, aussi ne pond-elle que dans des sols humides. Pour courtiser la femelle, le mâle ne stridule pas mais émet des “clic”... “clic”... qu'il produit en détendant d'un seul coup sa jambe postérieure.

  • Géologie et géographie

    Le quartzite et les ripple-marks

    La roche dans laquelle a été taillé le tunnel est un quartzite, une roche métamorphique, siliceuse, très résistante et constituée de grains de quartz soudés ensemble. Elle est issue de sables déposés il y a 230 millions d'années  dans les eaux encore peu profondes de l'océan alpin naissant et apportés par l'érosion des reliefs environnants. Par endroits, sur la paroi du tunnel, des ondulations apparaissent : ce sont des ripple-marks, rides “fossilisées” créées par l’eau sur le sable. 

  • Flore

    L’anémone des montagnes

    Au printemps, fleurit ici l'anémone des montagnes ou Pulsatille des montagnes. C'est une plante couverte d’un duvet de poils blancs aux grandes fleurs penchées, d'un violet noir tranchant avec le jaune vif des nombreuses étamines et aux feuilles très découpées. En été, ses fruits munis d'une longue aigrette forment une tête plumeuse au sommet de la tige. Même si localement est elle bien présente, c'est une espèce peu commune liée aux prairies d'affinité steppique de la vallée de la Durance.

  • Faune

    Le bouvreuil pivoine

    De petits cris doux et mélancoliques s'échappent d'un arbre dans la forêt. Ce sont ceux du bouvreuil pivoine, petit passereau rondelet, timide. Le mâle se distingue avec son ventre rouge rosé (pivoine !) alors que celui de la femelle est beige. Tous deux ont une calotte noire. Il vit souvent par petites bandes se maintenant en contact par leurs petits cris. Il est sédentaire.

  • Faune

    Des criquets de toutes les couleurs

    Un éclair rouge sur le chemin, puis plus rien … Mais si ! Un criquet tout gris est posé sur une pierre grise. Un autre éclair rouge : il s’est envolé puis s’est reposé, créant surprise et désarroi. Voilà de quoi désorienter un prédateur. L’oedipode rouge se préserve ainsi, repliant au repos ses ailes colorées sous ses élytres et jouant alors sur son homochromie. Un éclair bleu ? C’est son cousin l’oedipode bleu !

  • Flore

    Le mélèze

    Des aiguilles jaunes d’or en automne, des cônes violets au printemps… Le mélèze est un nuancier de couleurs tout au long de l’année, il porte plutôt bien son appellation d’arbre lumière. Il perd ses douces aiguilles caduques en automne et hiver. Au printemps, les petites branches de ce conifère sont parsemées de fleurs femelles, qui deviendront des cônes, et mâles. Le mélèze se plaît sur l’ubac et illumine la montagne. 

  • Faune

    La mésange boréale

    Petit passereau sédentaire à la calotte noire, au dos brun et au ventre blanc, la mésange boréale, ou alpestre, habite les forêts de montagne. Elle choisit un tronc au bois pourri pour construire son logement car son pic ne lui permet pas de creuser dans des troncs trop solides. Cette mésange ressemble à la mésange nonnette, qui vit plutôt en dessous de 1400 m. Pour les distinguer, il faut être attentif aux chants et aux cris de ces deux oiseaux.

  • Pastoralisme

    L’agriculture en haute-montagne

    Les montagnes sont des territoires qui ont été naturellement destinés à l’agriculture. Cette dernière a été pensée afin qu’elle soit respectueuse de l’environnement. Des mesures agri-environnementales existent. Elles permettent d'inciter et de rémunérer les utilisateurs de l'espace montagnard volontaires pour leurs actions de protection des milieux naturels. Ces mesures évitent le surpâturage, l’envahissement des arbustes et la prolifération des plantes envahissantes. 

  • Pastoralisme

    L’isolation en paille

    La paille peut être utilisée comme isolant. En effet, elle peut assurer l’isolation des murs dans son état naturel. La paille est très largement répandue et est une ressource abondante, sa production ne pollue pas, il s’agit donc d’un matériau très écologique. De plus, le paille offre une bonne isolation acoustique.

  • Eau

    Les adoux, pépinières de nos rivières

    Les adoux sont des cours d’eau où les poissons peuvent se reposer, se reproduire et grandir au sein d’un réservoir écologique remarquable. Un réservoir écologique est une zone qui comprend l’ensemble des habitats naturels nécessaires pour le cycle biologique d’une espèce : de la reproduction à la croissance en passant par l’alimentation. On peut alors dire qu’un réservoir écologique assure la survie de l’espèce et joue la fonction de pépinière : les poissons s’y multiplient. 

  • Géologie et géographie

    La faille

    Le jeu de failles de la Durance est connu depuis très longtemps par les géologues alpins. Ces failles qualifiées de « normales » sont des ouvertures liées à un mouvement d’extension-étirement de la zone briançonnaise en contact avec la zone dauphinoise située plus à l’ouest. Attention : il est dangereux et interdit de s’approcher de la faille. Risque de chutes de bloc.

  • Flore

    Le groseillier à maquereaux

    Attention, ça pique ! Le groseillier à maquereaux, petit arbuste épineux, est bien présent ici. Il peut supporter en effet des terrains secs. Il donne des fruits blanchâtres parfois violacés, couverts de poils un peu durs. Ses longues et solides épines dissuadent souvent la cueillette de ses fruits et la langue est un peu surprise par la présence des poils. Mais ça vaut le coup d'essayer : ils sont très bons !
  • Flore

    Le pin sylvestre

    En bordure de la piste, on peut observer un gros bosquet de pin sylvestre. Ce résineux se reconnaît grâce à la belle teinte saumonée de ses branches et de la partie supérieure de son tronc. Ses aiguilles courtes vert bleuté sont groupées par deux. Ne craignant ni le froid ni la sécheresse estivale, il est parfaitement adapté au climat semi continental des vallées intra-alpines.
  • Histoire

    Le Clot de la Rama

    Le Clot de la Rama est un petit hameau de la commune de Saint-Martin-de-Queyrières, situé dans le vallon de Saint-Sébastien près du torrent à 1 550 m d’altitude. Ce petit hameau encore habité, abrite plusieurs chalets d’alpage qui retracent son histoire et montrent combien la terre était précieuse. De plus, une chapelle d’alpage, appelée la chapelle Sainte-Marie-Madeleine, marquée par son histoire demeure dans ce hameau.
  • Flore

    Le saule pourpre

    Une trentaine d'espèces de saules vivent en France. Le saule pourpre est un arbuste vivant au bord de l'eau dont les rameaux sont ... pourpres et les feuilles étroites et allongées. Les chatons, groupes de fleurs sans pétale mais munis de longs poils soyeux gris, d'où leur joli nom, apparaissent avant les feuilles. Certains pieds ne portent que les chatons femelles (munis d'organes femelles), les autres des chatons mâles, aux étamines ... pourpres en début de floraison !
  • Faune

    Le pouillot véloce

    Dès le printemps, un chant d’oiseau, « tchip–tchap » répété inlassablement, résonne dans le bois. Le chanteur est un petit oiseau migrateur aux tons verdâtres, le pouillot véloce. Les français le nomment « compteur d'écus » car son chant ferait penser au son de pièces de monnaie que l'on égrène. Les anglais le nomment tout simplement Common Chiffchaff ! Quant au qualificatif de véloce , il vient de ce qu'il se déplace rapidement dans le feuillage.

Source

Parc national des Ecrinshttps://www.ecrins-parcnational.fr