De L'Argentière-La Bessée à Bouchier
>>
Accueil
>
A pied
>
Tour du Pays des Ecrins en 7 jours
>
De L'Argentière-La Bessée à Bouchier
L'Argentière-la-Bessée

1. De L'Argentière-La Bessée à Bouchier

Histoire et architecture
Point de vue
Moyen
4h
11,7km
+704m
-169m
Etape
GR
PR
Trail
Embarquer cet élément afin d'y avoir accès hors connexion

C'est en quittant progressivement la vallée de la Durance que l'on rejoint un petit coin de paradis perché. Le silencieux hameau de Bouchier, entre alpages et falaises, offrira une halte reposante teintée de tradition et d'authenticité.

En s’élevant au-dessus de l'Argentière, on découvre l'histoire industrielle unique de cette ville de montagne. C'est alors que le paysage s'ouvre, laissant apercevoir le Briançonnais, les contreforts du Queyras et, par moments, la vallée de la Durance. Bouchier, point d'étape et hameau hors du temps, offrira une vue sans pareil sur tous ces trésors paysagers.

Les 18 patrimoines à découvrir
Histoire

Le locotracteur

Une locomotive ? Son petit cousin, le locotracteur. Il a remplacé le pousse-wagon à bras d’hommes et la traction à force animale. Moins puissant qu’une locomotive, il roulait des voies étroites et pouvait être posé sur différents types de terrain. Un panneau d’information vous explique également le rôle de cet engin pendant la Grande Guerre.

lire la suite
Histoire

La turbine Francis

L’américain James Francis a mis au point la turbine Francis entre 1849 et 1855. Il s’agit d’une turbine “à réaction” adaptée à des moyennes chutes (entre 15 et 500 m de chutes). L’eau entre dans la turbine puis circule entre les aubes directrices et les aubes de la roue, qui sont fixes, alors que la roue intérieure est mobile. La pression à l'entrée de la roue est supérieure à la pression de sortie de la roue. 

lire la suite
Histoire

Le compresseur mobile

Dans les mines, l’air comprimé permet de chasser la poussière et de créer de l’énergie pour les perforatrices. Le compresseur mobile contient, dans un réservoir résistant, de l’air comprimé qui est amené à une forte pression via une pompe (le compresseur). Une conduite permet ensuite de distribuer l’air comprimé aux machines de la mine.

lire la suite
Faune

Le hibou petit duc

Dès fin avril, on peut entendre la nuit et même le jour ses tiou très doux. Il revient d'Afrique où il a passé l'hiver, car il est essentiellement insectivore : pour ce petit hibou, de gros insectes (grande sauterelle verte …) font de bons repas. Pour nicher, il s'installe dans un arbre creux ou même dans une cavité en bâtiment. Il affectionne les lieux chauds … et riches en insectes bien sûr !

lire la suite
Flore

Les orpins

Sur les zones rocailleuses s'étalent de petites plantes « grasses » aux fleurs étoilées, blanches pour certaines espèces, jaunes pour d'autres. Leurs feuilles sont souvent cylindriques, pointues à l’extrémité ou non selon les espèces, et pleines d'eau : vivant sur des lieux secs, elles font ainsi des réserves pour les jours difficiles ! A leur hauteur, si près de la roche, ça chauffe en été !
lire la suite
Faune

Les bergeronnettes

Avec leurs longues queues qu'elles hochent constamment, les bergeronnettes se reconnaissent facilement. L'une est en noir et blanc, c'est la bergeronnette grise, l'autre au dos gris cendré et au ventre jaune, c'est la bergeronnette des ruisseaux, plus strictement liée à l'eau que sa cousine, comme son nom l'indique. Elles sont insectivores. On peut les observer couramment au bord de l’eau.

lire la suite
Géologie et géographie

Les strates

La via s'élève sur la roche où l'on observe facilement des strates (des couches). Certaines résistent mieux à l'érosion et sont en relief. Ces states correspondent à différentes phases de dépôts marins où alternent des couches de natures diverses.

lire la suite
Faune

Les larves de phryganes

Les phryganes sont des insectes ressemblant un peu à de petits papillons de nuit. Leurs larves vivent dans l'eau. Sortes de chenilles avec 6 pattes et des crochets à l'arrière, elles tissent grâce à leur « salive » un fourreau de soie qu'elles recouvrent avec leurs pattes de devant et leur bouche d'éléments récoltés autour d'elles, ici de petits grains de sable. On peut les observer au bord de l'eau dans les endroits calmes. Attention, barrage en amont.

lire la suite
Histoire

Le barry de la Batie

On peut voir, en rive droite de la Durance, les vestiges d'un grand mur. Improprement nommé mur des vaudois, cette ligne de fortification (un barri en occitan alpin) édifiée au 14ème siècle servait de barrière douanière et sanitaire entre le Briançonnais et l'Embrunais, dont faisait partie L'Argentière-la-Bessée. Elle barrait toute la vallée de la Durance. Ce qu'il en reste est classé Monument historique.
lire la suite
Faune

Le bulime zébré

S'il n'est pas aussi rapide qu'un zèbre, le bulime zebré, escargot dont la coquille est de forme conique, est bien rayé ! On trouve des coquilles en pagaille dans les pelouses sèches environnantes. Et oui, certains escargots vivent dans des milieux secs et le bulime zébré est l'un des plus commun. Il hiberne en s’enterrant dans le sol.
lire la suite
Faune

Truite

Le polymorphisme de la truite fario a longtemps brouillé sa systématique : les anciens avaient recensé une cinquantaine « d'espèces » différentes. Mais la génétique a eu le dernier mot, il n'y aurait qu'une seule espèce avec trois formes écologiques : la truite de rivière (Salmo trutta fario) qui reste dans les cours d’eau ; la truite de mer (Salmo trutta trutta) qui met en place des mécanismes d’adaptation à l’eau salée et un comportement de banc ; la truite de lac (Salmo trutta lacustres).

lire la suite
Histoire

Le village des Vigneaux

Malgré l’altitude, le climat sec de la région et un terroir de calcaire et d’alluvions orienté plein sud ont permis l’implantation de vignes, ce dès le Xème siècle. Le nom de la commune a pour origine la présence de ce vignoble qui fut très important. À la fin du XIXème siècle, l’arrivée quasi simultanée du phylloxera et du train à Briançon, transportant du vin de Provence, mit fin à cette exploitation.

lire la suite
Petit patrimoine

L'Église des Vigneaux

L'église Saint-Laurent, avec son élégant porche, date des XVème et XVIème siècles. Sur son mur sud, des fresques représentent les vices, entraînés vers l’enfer par un démon, et leurs châtiments. Brrrrr !  Son clocher roman lombard comporte une très rare horloge à une aiguille, datant du XVIIIème siècle. C’est l'une des plus anciennes encore en fonctionnement.


lire la suite
Petit patrimoine

Le cadran solaire

Le cadran solaire est une tradition du XVIIIème siècle largement répandue dans les Alpes du Sud où le soleil est omniprésent. Des artisans cadraniers sont à l’origine de ces cadrans qui habillent et embellissent les façades des maisons, les édifices religieux ou des monuments. Oeuvres artistiques, ils peuvent aussi être philosophiques par la devise qui est inscrite. 

lire la suite
Faune

Les sylvains

On peut avoir la chance d’observer le petit sylvain et le sylvain azuré, papillons au dessus sombre traversé d’une bande blanche et au revers fauve orangé et blanc. Il sont difficiles à observer, jouant de leurs couleurs et de l’ombre des arbres pour se fondre dans le paysage. Ils sont de plus très farouches. Ces deux espèces très semblables dont les femelles pondent sur des chèvrefeuilles ne sont guère communes.

lire la suite
Flore

Le chêne pubescent

Dans le bois, se mêle au pin sylvestre le chêne pubescent. C’est un petit chêne aux feuilles marcescentes : elles sèchent l’automne mais restent sur l’arbre tout l’hiver. Il a été nommé pubescent car ses jeunes rameaux, ses bourgeons et parfois le dessous de ses feuilles est pubescent, c'est-à-dire recouvert d’un fin duvet. La forêt de pin sylvestre et de chêne pubescent est une forêt typique des adrets montagnards dans les vallées intra-alpines. 

lire la suite
Faune

Le circaète Jean-le-Blanc

C’est en mars que ce grand rapace brun sur le dessus et blanc moucheté de noir en dessous, avec la tête sombre, revient d’Afrique subsaharienne où il a passé l’hiver. Il se nourrit surtout de reptiles qu'il chasse dans les zones steppiques ou dénudées, les friches ou les pierrailles. Il construit son nid dans un pin où grandira un seul poussin. On peut facilement l’observer faisant du surplace dans les airs, à une trentaine de mètres du sol,  puis fondre sur sa proie.

lire la suite
Histoire

Le hameau de Bouchier

Bouchier est un petit hameau de la commune de Saint-Martin-de-Queyrières qui, malgré son accès difficile, accueille quelques habitants permanents. Située à l’écart du hameau, sur un promontoire dominant la vallée de la Durance, la chapelle Saint-Hippolyte date du début du XVIème siècle. Elle est accolée à ce qui fut une cellule d’ermite et abrite des fresques dont certaines relatent des guérisons miraculeuses effectuées par le saint. Elle attirait les malades venus demander son intercession. 

lire la suite

Description

En quittant la gare, rejoindre la D994 et prendre à droite. Au rond-point (roue) continuer tout droit, puis prendre le passage piéton sous les rails et l’impasse à droite. Au bout de l’impasse, prendre une petite sente qui s’élève sous l’horloge (trail n° 23). Arrivé dans une prairie, suivre une petite crête sur la droite. Le sentier devient chemin que l’on suit jusqu’à rejoindre la route goudronnée aux collets. Descendre sur 5 m et prendre le chemin des Girauds à gauche (balisage GR). Après les dernières maisons « Plandergue 1040m », prendre le sentier tout droit (Les Vigneaux). Après 2.5 km, on se rapproche de la Gyronde et on rejoint la route goudronnée qui traverse le camping des Vaudois. Suivre cette route jusqu’à la D4 au niveau du pont qui traverse la Gyronde.

  1. A partir du pont sur la Gyronde, on quitte la rive droite pour monter vers Bouchier. Traverser le pont et prendre à droite la D994E. Traverser le pont du Torrent de rif cros et prendre une sente sur la gauche entre la D4 et le torrent.
  2. Rejoindre les Vigneaux que l’on traverse en passant devant l’église. Traverser la D4 et passer devant le cimetière. Continuer tout droit, sur un sentier en balcon. 20 m avant le hameau des Sagnes, prendre un petit sentier sur la gauche qui permet de rejoindre la D4. La traverser et prendre une sente peu marquée en face (trail n° 10). Monter tout droit sur environ 100 m de dénivelé pour rejoindre le sentier de Bouchier (cairns). Prendre le sentier sur la droite et le suivre jusqu’au hameau.
Départ : La Gare de l'Argentière
Arrivée : Bouchier
Communes traversées : L'Argentière-la-Bessée, Les Vigneaux, Saint-Martin-de-Queyrières

Profil altimétrique


Recommandations

Portion de sentier étroite, raide et déversante avant l’arrivée sur Bouchier.

Lieux de renseignement

Bureau d'Information Touristique de L'Argentière-La Bessée

23 Avenue de la République, 05120 L'Argentière-La Bessée

https://www.paysdesecrins.com/

contact@paysdesecrins.com

+33(0)4 92 23 03 11

En savoir plus

Accès routiers et parkings

Stationnement :

Parking de la gare

Source

Parc national des Ecrinshttps://www.ecrins-parcnational.fr

Signaler un problème ou une erreur

Vous avez repéré une erreur sur cette page ou constaté un problème lors de votre randonnée, signalez-les nous ici :


À proximité
20