Séjour en étoile - 3 jours de raquettes en liberté au Pays des Écrins
Raquette en Vallouise
Raquette en Vallouise - Rogier Van Rijn
L'Argentière-la-Bessée, Les Vigneaux, Puy-Saint-Vincent, Vallouise-Pelvoux

Séjour en étoile - 3 jours de raquettes en liberté au Pays des Écrins

Col
Point de vue
Cotation : R3
Embarquer cet élément afin d'y avoir accès hors connexion

Au cœur de la Vallouise pendant 3 jours, ces itinéraires en liberté vous feront découvrir les paysages remarquables du Pays des Écrins. 

Trois jours d’évasion en raquettes au cœur des Écrins : forêts de mélèzes, vallons sauvages et panoramas infinis s’enchaînent. Le souffle blanc de la montagne vous guide, entre silence, lumière et liberté retrouvée.


Description

Jour 1, Boucle de Tournoux : Cette première boucle vous offrira un magnifique panorama sur la vallée de la Vallouise, votre terrain de jeu pour les jours à venir. En chemin, vous aurez peut-être la chance de croiser un attelage de chiens de traîneau qui passera à proximité de votre itinéraire.

D+ : 235 / KM : 6,5 / H : 4H

Jour 2, Boucle de Narreyroux : Vous explorerez le vallon sauvage de Narreyroux, une occasion unique de tracer votre propre chemin tout en observant les empreintes de la faune montagnarde. Vous découvrirez le charmant hameau d'alpage, idéal pour une pause pique-nique. L'itinéraire vous mènera à travers prairies et forêts, vous offrant ainsi une belle diversité de paysages à admirer tout au long de votre randonnée.

D+ : 490 / KM : 9,9 / H : 5h30

Jour 3, Les Têtes - Col de la Pousterle : 

Plongez au cœur des géants des Écrins en rejoignant le sommet des Têtes de Puy Saint Vincent. Une fois au sommet, vous pourrez admirer une vue panoramique à 360° sur l'ensemble du massif des Écrins et du Queyras. Accessible uniquement en ski de fond ou en raquettes, ce parcours vous fera traverser une superbe forêt de mélèzes. À mesure que vous gagnez en altitude, vous serez immergé dans une ambiance scandinave, avec des paysages majestueux tout autour de vous.

D+ : 500 / KM : 9,7 / H : 6h

  • Communes traversées : L'Argentière-la-Bessée, Les Vigneaux, Puy-Saint-Vincent et Vallouise-Pelvoux

Zones de sensibilité environnementale

Le long de votre itinéraire, vous allez traverser des zones de sensibilité liées à la présence d’une espèce ou d’un milieu particulier. Dans ces zones, un comportement adapté permet de contribuer à leur préservation. Pour plus d’informations détaillées, des fiches spécifiques sont accessibles pour chaque zone.

Tétras lyre - hiver

Zone de refuge hivernal pour le Tétras lyre. Merci de veiller à respecter le balisage.
Domaines d'activités concernés :
Manifestation sportive, Terrestre
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.déc.
Contact :
Parc National des Ecrins
Thierry Maillet : thierry.maillet@ecrins-parcnational.fr

Membre de l'Observatoire des Galliformes de montagne
Virginie Dos Santos : ogm.vds@gmail.com
Blandine Amblard : ogm.amblard@gmail.com

Circaète Jean-le-Blanc

Nidification du Circaète-Jean-le-Blanc.

Les pratiques qui peuvent avoir une interaction avec le Circaète-Jean-le-Blanc en période de nidification sont principalement les pratiques aériennes comme le vol libre ou le vol motorisé.

Merci d’essayer d’éviter la zone ou de rester à un distance minimale 300m sol quand vous survolez la zone ! Soit 1650m d'altitude pour cette zone.
Domaines d'activités concernés :
Aerien, Manifestation sportive
Périodes de sensibilité :
marsavr.maijuinjuil.aoûtsept.
Contact :
Parc National des Écrins
Julien Charron
julien.charron@ecrins-parcnational.fr

Aigle royal

Nidification de l'Aigle royal

Les pratiques qui peuvent avoir une interaction avec l'Aigle royal en période de nidification sont principalement le vol libre et les pratiques verticales ou en falaise, comme l'escalade ou l'alpinisme. Merci d'éviter cette zone et de privilégier un survol de la zone à une distance de survol de 300m sol soit à une altitude minimale de 2600m.

Domaines d'activités concernés :
Aerien, Manifestation sportive, Vertical
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.maijuinjuil.août
Contact :
Parc National des Écrins
Julien Charron
julien.charron@ecrins-parcnational.fr

Aigle royal

Nidification de l'Aigle royal


Les pratiques qui peuvent avoir une interaction avec l'Aigle royal en période de nidification sont principalement le vol libre et les pratiques verticales ou en falaise, comme l'escalade ou l'alpinisme. Merci d'éviter cette zone et de privilégier un survol de la zone à une distance de survol de 300m sol soit à une altitude minimale de 2230m.

Domaines d'activités concernés :
Aerien, Manifestation sportive, Vertical
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.maijuinjuil.août
Contact :
Parc National des Écrins
Julien Charron
julien.charron@ecrins-parcnational.fr

Aigle royal

Nidification de l'Aigle royal

Les pratiques qui peuvent avoir une interaction avec l'Aigle royal en période de nidification sont principalement le vol libre et les pratiques verticales ou en falaise, comme l'escalade ou l'alpinisme. Merci d'éviter cette zone et de privilégier un survol de la zone à une distance de survol de 300m sol soit à une altitude minimale de 2380m.

Domaines d'activités concernés :
Aerien, Manifestation sportive, Vertical
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.maijuinjuil.août
Contact :
Parc National des Écrins
Julien Charron
julien.charron@ecrins-parcnational.fr

Faucon pèlerin

Nidification du Faucon pèlerin.

Les pratiques qui peuvent avoir une interaction avec le Faucon pèlerin en période de nidification sont principalement le vol libre et les pratiques verticales ou en falaise, comme l'escalade ou l'alpinisme. Merci d'éviter cette zone !

En cas de survol merci de rester au-dessus de 2140m d’altitude à une distance de 300m sol.

Au site dit de Grand Bois, le couple de faucons a retrouvé son aire de prédilection dans le secteur "flamme de pierre" ; à éviter donc.

http://www.ecrins-parcnational.fr/actualite/amis-grimpeurs-attention-aux-pelerins-voies?fbclid=IwAR2Z8hX_38vpdW3mS499aRnY08jarhfm-5-eNV8K29k3WB3q3Ik2US_Alec
Domaines d'activités concernés :
Aerien, Vertical
Périodes de sensibilité :
févr.marsavr.maijuin
Contact :
Parc National des Écrins
Julien Charron
julien.charron@ecrins-parcnational.fr

Tétras lyre - hiver

Domaines d'activités concernés :
Manifestation sportive, Terrestre
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.déc.
Contact :

Tétras lyre - hiver

Domaines d'activités concernés :
Manifestation sportive, Terrestre
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.déc.
Contact :
Parc national des Ecrins - 0492402010

Tétras lyre - hiver

Domaines d'activités concernés :
Manifestation sportive, Terrestre
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.déc.
Contact :

Tétras lyre - hiver

Domaines d'activités concernés :
Manifestation sportive, Terrestre
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.déc.
Contact :
Parc national des Ecrins - 0492402010

Recommandations

→ Vous empruntez ces itinéraires sous votre propre responsabilité.

Ne partez jamais seul ou a minima informez votre entourage de votre sortie et de votre itinéraire.

Toute sortie de l'itinéraire est fortement déconseillée, elle peut compromettre votre sécurité et engage votre responsabilité.

Ne vous fiez pas aux traces physiques existantes d'autres randonneurs pour votre navigation mais uniquement à la signalisation matérielle des balises directionnelles et autres signalétiques.

Vous évoluez dans un milieu naturel fragile, merci de le préserver, notamment en respectant scrupuleusement le balisage et en ramassant vos déchets.

Informez-vous des conditions météorologiques et des risques d’avalanche éditées par Météo France.

Attention aux changements rapides de météo. En cas de mauvaise visibilité, rentrez et reportez votre sortie.

N'essayez pas d'approcher la faune si vous en croisez, toute activité physique supplémentaire remet leur survie à l'hiver en jeu. 

Également, n'hésitez pas à vous renseigner auprès des bureaux d’information touristique ou du chalet nordique avant votre départ.

Pour les secours :112


Lieux de renseignement

Bureau d'Information Touristique de L'Argentière-La Bessée

23 Avenue de la République, 05120 L'Argentière-La Bessée

https://www.paysdesecrins.com/contact@paysdesecrins.com+33(0)4 92 23 03 11

Bureau d'Information Touristique de Vallouise

Place de l'Eglise, 05340 Vallouise

https://www.paysdesecrins.com/contact@paysdesecrins.com+33(0)4 92 23 36 12

Office de tourisme de Pelvoux

Station de Ski de Pelvoux, 05340 Vallouise-Pelvoux

http://www.paysdesecrins.com/contact@paysdesecrins.com09 63 53 61 67
Ouvert l'hiver
En savoir plus

Les 50 patrimoines à découvrir

  • Rouissage du chanvre
    Rouissage du chanvre - PNE
    Savoir-faire

    Les "chenevières"

    «Avril donne le fil», dit-on. Semée après les gelées, au printemps, le chanvre pousse en hautes tiges dans de minuscules parcelles, les «chenabiers» ou «chenevières». La fauche se fait fin août et les brins sont immédiatement immergés dans de grands trous d’eau au bord des prairies humides, les «naïs». Ils restent à rouir pendant plus d’un mois pour libérer toute la gomme qui agglutine les fibres végétales.

  • Paysan des hautes vallées
    Paysan des hautes vallées - PNE
    Savoir-faire

    Le travail du chanvre

    On occupe presque toutes les veillées des soirs d’hiver à «teiller» les pailles. Il faut les casser une à une pour en retirer les longs filaments souples. Une fois lavées et peignées, on distribue ces «pelotes» de chanvre aux cordiers et aux fileuses pour la confection de cordes, de couvertures et de toiles de vêtements. Lorsqu’une famille commande de la toile au tisserand, tous ses membres se rendent au métier à tisser pour «urdir», attacher les fils sur l’ourdissoir.

  • Le four banal
    Le four banal - PNE
    Architecture

    Les communs

    Dans la rue principale de Puy-Saint-Vincent, toute «en travers» qu’elle soit, on trouve, d’un bout à l’autre, chaque bâtiment nécessaire à la communauté. Le moulin est encore là, avec ses canaux d’amenée et de fuite d’eau. Le four banal est allumé chaque année pour le 14 juillet. Il vient d’être restauré et partage la petite place pavée avec une belle fontaine en bois cerclée de fer.

  • L'église de Puy-Saint-Vincent
    L'église de Puy-Saint-Vincent - Marie-Geneviève Nicolas - PNE
    Histoire

    L'église Sainte-Marthe

    L’église Sainte-Marthe a été édifiée au XIXème siècle, en 1817 exactement, comme indiqué au sommet du fronton. Seule la façade principale est ornée d’un décor peint. Sur deux registres superposés et sur le pignon, des pilastres ou faux-piliers encadrent soit les baies qui éclairent la nef, soit des panneaux peints en faux marbre. Quelques stèles rappellent la présence de l’ancien cimetière. Inscrite à l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, cette église accueille également la plaque commémorative des défunts de la Première Guerre mondiale.

  • Séchage des fagots au balcon
    Séchage des fagots au balcon - PNE
    Architecture

    Architecture massive

    À l'origine, l’habitat des hautes vallées du pays des Ecrins n’offre qu’une taille réduite où cohabitent hommes et animaux. Contrairement à la Vallouise, dont l’architecture développe une harmonie d’arcades et de décorations, les maisons du Puy conservent la rusticité d’une construction en un seul bloc entièrement maçonné avec une toiture en demi-croupe débordant sur un balcon de séchage. Cette saillie du toit protège la façade principale des intempéries, surtout de la neige. On circule à l’abri et le stock de bois de chauffage reste sec tout l’hiver. C’est un peu le pendant de la «toune» du Champsaur-Valgaudemar, ce porche voûté en berceau qui abrite l’entrée du logis et de l’écurie.

  • Architecture

    Abri protecteur

    Quelques propriétaires possèdent, à part du logis principal et isolée de la grange, une petite construction à l’abri des incendies domestiques tant redoutés. On conserve là, au frais dans cette cave extérieure, jambon, fromages, farine, sel et autres denrées mais aussi souvent ce que la famille possède de précieux.

  • Jeune chouette chevêchette
    Jeune chouette chevêchette - Damien Combrisson - Parc national des Écrins
    Faune

    La chevêchette d'Europe

    C’est au printemps qu’on peut entendre ce petit rapace nocturne ; ou en automne, période à laquelle il peut lancer de drôles de cris. D'activité diurne et crépusculaire, la chouette chevêchette est une prédatrice de passereaux et de petits rongeurs forestiers.  Mais lorsqu'ils la repèrent, les passereaux n'hésitent à venir la houspiller en grand nombre afin de rendre vaine toute tentative d'attaque surprise. Elle est inféodée aux forêts de montagne où elle recherche les arbres à cavité de pic pour établir son nid.

  • La Gyronde
    La Gyronde - Office de tourisme Pays des Écrins
    Eau

    La Gyronde

    Non, non, nous ne sommes pas dans le sud-ouest ! La Gyronde (avec un « y » !) est la rivière s’écoulant entre Vallouise et l’Argentière-La Bessée, où elle se jette dans la Durance. Elle est issue des torrents du Gyr et de l’Onde qui confluent à Vallouise.

  • Lis martagon
    Lis martagon - Thierry Maillet - Parc national des Écrins
    Flore

    Le lis martagon

    Dans les endroits les plus frais, le  sentier est bordé de grandes plantes comme le géranium des bois, aux fleurs violettes, ou le lys martagon. Cette superbe plante a de grandes fleurs pendantes aux pétales recourbés,  roses, mouchetés de pourpre, laissant apparaître les étamines orangées. Ses feuilles sont allongées et verticillées. Elle pousse dans les prairies et bois frais et, bien que  commune ici, est rare dans bien des régions françaises. Sa cueillette est d’ailleurs interdite ou réglementée.  

  • Tichodrome échelette
    Tichodrome échelette - Pascal Saulay - Parc national des Écrins
    Faune

    Les oiseaux de la falaise

    La falaise accueille bien du monde ! Le grand corbeau, à ne pas confondre avec la corneille,  vient volontiers nicher ici. Il ne fait pas bon ménage avec le faucon pèlerin, oiseau qui a été en fort déclin et qui reste une espèce sensible. Celui-ci affectionne également cette falaise, riche en trous propices à la nidification. Le tichodrome échelette, encore nommé « oiseau papillon » en profite également pour y nicher. Quelques voies d’escalade sont interdites en période de reproduction de ces oiseaux. 

  • Col de la Pousterle
    Col de la Pousterle - Bertrand Bodin - Parc national des Écrins
    Col

    Le col de la Pousterle

    La pousterle, en occitan haut-alpin, c’est une petite porte (une poterne). Il vient du latin posterula qui signifie la porte de derrière. Ce toponyme désigne parfois un col, qui est une porte entre deux vallées en quelque sorte ! Les glaciers ont creusé cette porte où passait un bras entre le glacier qui occupait le vallon du Fournel et celui qui s’écoulait dans celle de Vallouise.

  • Mélèze avec cônes
    Mélèze avec cônes - Robert Chevalier - Parc national des Écrins
    Flore

    Le mélèze

    Emblème des Alpes du sud, ce résineux perdant ses aiguilles en hiver, se  pare d’or et illumine la montagne à l’automne. Les mélézins sont entretenus par le pâturage des troupeaux. Sans eux, d’autres arbres comme le sapin ou différents pins peuvent pousser pour donner un autre type de forêt. Espèce pionnière, le mélèze ne craint pas la lumière pour s’installer. Son bois résistant et imputrescible a toujours servi pour la construction des maisons. 

  • Chauve-souris en vol en contre jour
    Chauve-souris en vol en contre jour - Mireille Coulon - Parc national des Écrins
    Faune

    Les chauves-souris forestières

    Les chauves-souris ne vivent pas que dans les grottes ! En été, certaines espèces forestières s’abritent pendant le jour dans de vieux arbres creux ou des trous de pics. Les femelles peuvent aussi y faire une petite colonie où naîtront les petits (un par femelle). Dans cette forêt encore jeune sans trop de vieux arbres, des gîtes ont été installés pour aider les chauves-souris et mieux les étudier.
  • La chouette chevêchette
    La chouette chevêchette - Christophe Albert - Parc national des Écrins
    Faune

    La chouette chevêchette

    C’est au printemps qu’on peut entendre ce petit rapace nocturne ; ou en automne, période à laquelle il peut lancer de drôles de cris. D'activité diurne et crépusculaire, la chouette chevêchette est une prédatrice de passereaux et de petits rongeurs forestiers.  Mais lorsqu'ils la repèrent, les passereaux n'hésitent à venir la houspiller en grand nombre afin de rendre vaine toute tentative d'attaque surprise. Elle est inféodée aux forêts de montagne où elle recherche les arbres à cavité de pic pour établir son nid.

  • Epilobe en épis
    Epilobe en épis - Thierry Maillet - Parc national des Écrins
    Flore

    L’épilobe en épi

    Le long des pistes forestières, s’étalent de grands massifs d’une haute plante aux nombreuses fleurs purpurines, disposées en épis lâches. L’épilobe en épi, plante pionnière, affectionne les talus de piste, les sols qui ont été remués. À la fin de l’été, ses très nombreuses graines dotées d’un plumet s’envolent en masse dans la lumière déjà rasante…

  • Vue sur Puy Saint Vincent
    Vue sur Puy Saint Vincent - Christophe Albert - Parc national des Écrins
    Histoire

    Le sentier du Facteur

    Autrefois, le facteur empruntait ce même chemin quotidiennement : il partait de Vallouise, déposait les courriers à Puy-Saint-Vincent et redescendait à Vallouise en faisant une halte aux hameaux de Parcher. L’hiver, quand les chutes de neige étaient trop importantes, ce sont les Traversouires (les habitants de Puy-Saint-Vincent) qui chaussaient des raquettes et se munissaient de pelles pour tracer le chemin du facteur jusqu’à Vallouise. 

  • Gouttes d'eau sur feuilles de tremble
    Gouttes d'eau sur feuilles de tremble - Mireille Coulon - Parc national des Écrins
    Flore

    Le tremble

    On peut observer vers les ruines du moulin de grands arbres au tronc lisse et verdâtre, aux feuilles arrondies et crénelées prenant de magnifiques couleurs à l'automne. Le pétiole (la « queue ») des feuilles du tremble est aplati et tordu, aussi offre t-il une prise au moindre souffle d'air, ce qui a pour effet de faire « trembler » le feuillage ! Il a besoin de lumière, aussi occupe-t-il les clairières, et d’un sol assez humide.

  • Mousses sur roche
    Mousses sur roche - Dominique Vincent - Parc national des Écrins
    Flore

    Les mousses

    Sur le vieux mur, des mousses. Les mousses sont des végétaux apparus bien avant les plantes à fleurs, il y a 440 millions d’années. Elles vivent dans les milieux humides mais peuvent supporter de très longues périodes de sécheresse. Elles se contentent de peu aussi colonisent-elles des espaces vierges puis participent à la formation lente de l’humus, permettant ainsi aux végétaux plus exigeants de s'installer à leur tour. Il y en a 800 espèces en France, et si belles !

  • Lagopède alpin en été - mâle
    Lagopède alpin en été - mâle - Jean-Philippe Telmon - Parc national des Écrins
    Faune

    Le lagopède et le lièvre variable

    Le lagopède des Alpes, oiseau de la famille des tétras, et le lièvre variable sont tous deux parfaitement adaptés à la vie en altitude. Entre autres, ils deviennent blancs en hiver pour échapper à leurs prédateurs et sont gris-brun en été, et leurs pattes sont couvertes de plumes ou poils, ce qui fait office de raquettes sur la neige. Ils sont particulièrement menacés par la montée de plus en plus précoce des troupeaux en alpage, l’essor du tourisme hivernal et le réchauffement climatique.

  • Le traquet motteux
    Le traquet motteux - Damien Combrisson - Parc national des Écrins
    Faune

    Le traquet motteux

    Cet oiseau commun dans les alpages se reconnaît à son dos gris, son ventre clair, son croupion blanc, sa queue blanche où se dessine un T noir inversé ainsi que par un bandeau noir sur l’oeil. En période nuptiale, le ventre du mâle est rosé. Inquiété, il lance, perché sur un gros bloc, des « ouit ouit » sonores qui permettront de le démasquer. Oiseau migrateur, il arrive d’Afrique en avril pour repartir en septembre.

  • Une marmotte
    Une marmotte - Pascal Saulay - Parc national des Écrins
    Faune

    La marmotte

    Dans l’alpage, l’emblématique marmotte émet un sifflement aigu et puissant pour prévenir ses comparses qu’un danger approche : l’aigle ou le renard rôde, à moins que ce ne soit un randonneur ! Elle vit en famille et délimite son territoire en frottant ses joues sur les rochers ou en déposant ses crottes. Qu’un indésirable approche, il sera pourchassé avec vigueur. L’hiver, elle se réfugie dans son terrier pour hiberner et n’est visible que d’avril à octobre.

  • Mélèze en fleur
    Mélèze en fleur - Christophe Albert - Parc national des Écrins
    Flore

    Le mélézin

    Emblème des Alpes du sud, le mélèze est le seul conifère perdant ses aiguilles en hiver. Une parfaite adaptation aux hivers montagnards : sans feuille, les branches résistent mieux au poids de la neige. Celles-ci, disposées en petits bouquets, sont vert tendre au printemps et jaune d’or à l’automne. C’est une espèce pionnière ayant besoin de lumière pour croître. Il offre à l’homme un pâturage pour les bêtes et un matériau de construction résistant et imputrescible.
  • La fourmi rousse des bois
    La fourmi rousse des bois - Mireille Coulon - Parc national des Écrins
    Faune

    La fourmi rousse des bois

    Le nid des fourmis rousses est fait d’aiguilles de résineux, d’herbes sèches et de terre. Il abrite entre 200 000 et 500 000 fourmis ! Il dégage une odeur de vinaigre, dû à l’acide formique, une substance que projettent les fourmis pour se défendre. À l’intérieur, les ouvrières ont chacune leur tâche. En début d’été, un grand nombre de fourmis ailées s’en échappe : ce sont des mâles, qui ne vivront que quelques jours, le temps de se reproduire, et quelques reines. 

  • Le tétras lyre
    Le tétras lyre - Denis Fiat - Parc national des Écrins
    Faune

    Le tétras lyre

    Ici vit le tétras lyre, ou petit coq de bruyère, gros oiseau de la taille d’une poule. Le mâle est noir avec une queue en forme de lyre, la femelle brun roux. En hiver, il vit dans les forêts d’altitude en versant nord, pour bénéficier de la neige poudreuse dans laquelle il s’enfonce et s’abrite. Il en sort pour s’alimenter. Il doit maintenant cohabiter avec l’homme qui a installé des pistes de ski dans son territoire. Des enclos où le ski est interdit lui laissent quelques havres de paix. 

  • Adénostyles à feuilles d'alliaire et séneçons de Fuchs dans la mégaphorbiaie et l'aulnaie verte
    Adénostyles à feuilles d'alliaire et séneçons de Fuchs dans la mégaphorbiaie et l'aulnaie verte - Bernard Nicollet - Parc national des Écrins
    Flore

    La mégaphorbiaie

    La mégaphorbiaie est une association végétale de mega plantes s’installant dans les lieux où le sol, humide en permanence, est profond et riche en éléments nutritifs. L’adénostyle à feuilles d’alliaire, la laitue des Alpes, l’impératoire faux benjoin ou l’huguenie à feuille de tanaisie font partie de cette association.
  • Cabane de Narreyroux
    Cabane de Narreyroux - Thierry Maillet - Parc national des Écrins
    Petit patrimoine

    L’habitat de montagne

    De la pierre, du bois de mélèze, les maisons étaient bâties avec les matériaux locaux. Les toits sont en bardeau et non en lauze comme dans d’autres régions de montagne où celles-ci sont abondantes. Le hameau de Narreyroux était un hameau d’alpage de la commune de Puy Saint Vincent. L’un des chalets sert d’ailleurs encore de cabane pastorale, avant que le troupeau ne monte dans le fond du vallon où se situe la cabane pastorale des Grands Plans.

  • Une grive
    Une grive - Damien Combrisson - Parc national des Écrins
    Faune

    Les grives

    Au printemps, le bois retentit du chant des oiseaux cherchant partenaire et défendant leur territoire. On peut ainsi entendre celui de la grive draine, ressemblant un peu à celui du merle, mélodieux et flûté. La grive musicienne, quant à elle, s’essaie à toutes sortes de répertoires : son chant est une succession de notes variées, puissantes, et répétées plusieurs fois chacune. En été, les oiseaux sont plus discrets : quand on élève des petits, plus la peine de chanter et mieux vaut rester discret !

  • L'érable sycomore
    L'érable sycomore - Bernard Nicollet - Parc national des Écrins
    Flore

    L’érable sycomore

    L’érable sycomore est un bel arbre aux feuilles à cinq lobes un peu pointus, ressemblant un peu à celles du platane. Il ne supporte pas la sécheresse : c’est ici l’arbre des forêts de feuillus un peu fraîches. Ses fruits jumelés, munis d’ailes, tombent en tournoyant : ce sont les « hélicoptères » qui amusent beaucoup les enfants. En automne, ses feuilles deviennent jaune d’or, pour notre plus grand plaisir. 

  • Le laser siler
    Le laser siler - Cédric Dentan - Parc national des Écrins
    Flore

    Le laser siler

    Après le pont, sur une petite barre rocheuse à droite de la piste, s’accroche une grosse plante à l’inflorescence en forme d’ombelle, (autrement dit, d’ombrelle), le laser siler. Cette plante de la famille des apiacées, nommée auparavant ombellifères, vit dans les zones sèches. Elle a une particularité : en automne, la tige se casse toute seule dans sa partie basale et toute la plante, sèche, part en une grosse boule, roulant dans les pentes ou poussée par le vent.

  • Canyoning - Fournel
    Canyoning - Fournel - Jan Novak Photography
    Eau

    Le Fournel

    Le torrent du Fournel est généreux. Ses eaux fournissent une grande partie de l’eau potable de la ville, alimentent des canaux d’irrigation, sont utilisées pour l’hydro-électricité et offrent un espace ludique et économique par son canyon situé dans sa gorge de raccordement à la Durance. Torrent de montagne donc impétueux, il est en revanche aménagé de seuils et endigué plus bas afin d’éviter les catastrophes naturelles. C’est le sort de nombreux torrents de montagne…

  • L'érable sycomore
    L'érable sycomore - Bernard Nicollet - Parc national des Écrins
    Flore

    L’érable sycomore

    L’érable sycomore est un bel arbre aux feuilles à cinq lobes un peu pointus, ressemblant un peu à celles du platane. Il ne supporte pas la sécheresse : c’est ici l’arbre des forêts de feuillus un peu fraîches. Ses fruits jumelés, munis d’ailes, tombent en tournoyant : ce sont les « hélicoptères » qui amusent beaucoup les enfants. En automne, ses feuilles deviennent jaune d’or, pour notre plus grand plaisir. 

  • L'épilobe à feuilles étroites
    L'épilobe à feuilles étroites - Thierry Maillet - Parc national des Écrins
    Flore

    L’épilobe à feuilles étroites

    L’épilobe à feuilles étroites est une grande plante dressée aux feuilles allongées. Ses nombreuses fleurs rose pourpre sont disposées en épis lâches au sommet de la tige. Elle forme de grands massifs, ce qui est du plus bel effet lors de sa floraison. C’est une plante pionnière et elle affectionne les talus de piste et les sols qui ont été remués. À la fin de l’été, ses très nombreuses graines dotées d’un plumet s’envolent en masse dans la lumière déjà rasante…

  • Des feuilles de tremble
    Des feuilles de tremble - Bernard Nicollet - Parc national des Écrins
    Flore

    Le tremble

    Un tremble respectable pousse en bordure de la voie, en marge d’un petit bois de ses congénères. Le tremble a un tronc lisse et verdâtre et des feuilles arrondies et crénelées prenant de magnifiques couleurs à l'automne. Le pétiole (la « queue ») des feuilles du tremble est aplati et tordu, aussi offre-t-il une prise au moindre souffle d'air, ce qui a pour effet de faire « trembler » le feuillage ! Il pousse dans les lieux au sol assez bien pourvu en eau.

  • Fauvette à tête noire
    Fauvette à tête noire - Mireille Coulon - Parc national des Écrins
    Faune

    La fauvette à tête noire

    Cachée dans la ramure des arbres, la fauvette à tête noire se signale par son chant sonore et flûté. La tête est ornée d'une calotte noire chez le mâle, rousse chez la femelle. Le reste du plumage est grisâtre avec le ventre plus clair que le dos. C’est un oiseau migrateur se rendant au Maghreb pour hiverner ; cependant de plus en plus d’oiseaux font une migration partielle, se rendant dans le sud de la France pour passer l’hiver. 

  • Un frêne élevé
    Un frêne élevé - Marie-Geneviève Nicolas - Parc national des Écrins
    Flore

    Le frêne

    C’est l’un des arbres le plus commun, pourvu que le sol soit un peu frais. Il se caractérise par ses feuilles pennées, c'est-à-dire composées de plusieurs segments et en hiver se reconnaît par ses gros bourgeons noirs. Le frêne avait une grande importance dans la vie d’autrefois : son feuillage était utilisé pour nourrir le bétail et son bois pour la réalisation de nombreux objets tels que des manches outils. 

  • Le semi-apollon
    Le semi-apollon - Mireille Coulon - Parc national des Écrins
    Faune

    Le Semi-Apollon

    Ce papillon aux ailes hyalines, blanc translucide, marquées de deux taches noires vole dans les clairières ou en lisière de bois, là où pousse la plante hôte de ses chenilles, la corydale. Semblant abondante localement, c’est pourtant une espèce en forte régression et protégée.

  • La chapelle Saint-Romain
    La chapelle Saint-Romain - Office de tourisme Pays des Écrins
    Histoire

    La chapelle Saint-Romain

    Inscrite à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1931, la chapelle Saint-Romain est maintenant reconvertie en économusée. Elle est la première chapelle construite à Puy Saint Vincent, elle daterait du XIIème siècle. Le village, jusqu’au milieu du XVème siècle, portait le nom du patron : Puy-Saint Romain. Puis en l’honneur de la venue du moine dominicain Vincent Ferrier, le village prit le nom de Puy Saint Vincent. Elle est dressée sur un promontoire rocheux, à l’écart du village, et offre une vue panoramique sur le massif des Écrins et la vallée de la Gyronde, en particulier sur Vallouise.
  • La chapelle Sainte Marie Madeleine
    La chapelle Sainte Marie Madeleine - Office de tourisme Pays des Écrins
    Histoire

    L'église de Sainte-Marie-Madeleine-des-Prés et ses 2 cadrans solaires

    La charmante petite église Sainte-Marie-Madeleine-des-Prés qui date du XVIème siècle se trouve dans le hameau des Prés. Elle est entourée par un mur et un cimetière. Sur les murs de l’église, deux cadrans solaires sont visibles, tous deux gravés et peints sur enduit en 1718 : l’un placé au-dessus de la porte, déclinant de l’après-midi, avec comme devise est « Pour un momt (moment) de délices, une éternité de supplices » qui fait allusion à la vie de Sainte Marie-Madeleine, célèbre pécheresse, vénérée comme modèle de pénitence, l’autre, déclinant du matin qui porte la devise latine « Ars longa, vita brevis » se traduisant par « l’apprentissage est long, la vie brève ».

  • Col de la Pousterle
    Col de la Pousterle - Bertrand Bodin - Parc national des Écrins
    Col

    Le col de la Pousterle

    La pousterle, en occitan haut-alpin, c’est une petite porte (une poterne). Il vient du latin posterula qui signifie la porte de derrière. Ce toponyme désigne parfois un col, qui est une porte entre deux vallées en quelque sorte ! Les glaciers ont creusé cette porte où passait un bras entre le glacier qui occupait le vallon du Fournel et celui qui s’écoulait dans celle de Vallouise.
  • Le lis martagon
    Le lis martagon - Marie-Geneviève Nicolas - Parc national des Écrins
    Flore

    Le lis martagon

    Dans les endroits les plus frais, le  sentier est bordé de grandes plantes comme le géranium des bois, aux fleurs violettes, ou le lys martagon. Cette superbe plante a de grandes fleurs pendantes aux pétales recourbés,  roses, mouchetés de pourpre, laissant apparaître les étamines orangées. Ses feuilles sont allongées et verticillées. Elle pousse dans les prairies et bois frais et, bien que  commune ici, est rare dans bien des régions françaises. Sa cueillette est d’ailleurs interdite ou réglementée.  
  • Chalet
    Chalet - Jan Novak
    Point de vue

    Tournoux

    Le plateau de Tournoux et un petit paradis avec ses prairies fraîches, ses quelques chalets rénovés de pierre et de mélèze et sa vue sur la Tête d'aval, imposant sommet calcaire faisant partie du massif du Montbrison. Que ce soit en VTT, à pied ou en ski de fond en hiver, on a toujours envie d'y faire une petite pause !

  • Le grand corbeau
    Le grand corbeau - Chevalier Robert - Parc national des Écrins
    Faune

    Le grand corbeau

    Un croassement caverneux fait lever la tête (attention à ne pas tomber !). Un couple (formé pour la vie) de grands corbeaux niche par ici dans une falaise. Bien plus grand que ses cousins la corneille noire ou le corbeau freux, il peut se reconnaître grâce à sa queue plutôt en forme de losange. Persécuté, il a failli disparaître. Pourtant, c'est un oiseau omnivore mais surtout charognard qui fait un bon travail d'éboueur !
  • Vallon du Fournel vu du Col de la Pousterle
    Vallon du Fournel vu du Col de la Pousterle - Jan Novak
    Point de vue

    Le vallon du Fournel

    Voici le côté sud du col de la Pousterle et sa vue sur le très long vallon du Fournel, connu pour ses mines, ses cascades de glace, ses chardons bleus, son canyon et autres trésors. En bas, c'est L'Argentière-la-Bessée. En haut, tout au fond, c'est le Champsaur !
  • Hameau des Prés
    Hameau des Prés - Marie-Geneviève Nicolas - Parc national des Écrins
    Histoire

    Les Prés, hameau de Puy Saint Vincent

    Le hameau des Prés est l’un des principaux de Puy-Saint-Vincent. Il est situé, comme le Puy ou les Alberts, sur un replat qui correspond à un épaulement glaciaire de l'ancien glacier de la Gyronde. Son nom, comme ceux de Prey d'Aval, Prey du milieu et Prey d'Amont rappelle qu'avant la construction de la station, prairies et cultures se partageaient l'espace.

  • Faucon pèlerin
    Faucon pèlerin - Fiat Denis - Parc national des Écrins
    Faune

    Le faucon pèlerin

    Des cris retentissent dans la falaise. Un couple de faucons pèlerins y niche régulièrement. Avion de chasse aux ailes effilées, c'est un prédateur redoutable des pigeons et autres oiseaux. Il a failli disparaître en raison des pesticides mais reste fragile car les œufs sont encore pillés pour la fauconnerie, bien que ce soit une espèce protégée. Il est aussi sensible au dérangement : il est déconseillé aux grimpeurs de faire de l'escalade dans cette zone au printemps.

  • Céphalaire des Alpes
    Céphalaire des Alpes - Marie-Geneviève Nicolas - Parc national des Écrins
    Flore

    La céphalaire des Alpes

    Ressemblant à une scabieuse de haute taille (jusqu'à 2 mètres) mais ayant des capitules jaune pâle, cette plante n'est pas commune. Pourtant là, à la croisée des chemins, elle s'est installée sur un petit bout de terrain, allez donc savoir pourquoi ! C'est une plante montagnarde ne vivant que dans l'ouest de l'arc alpin.

  • La station de Puy Saint Vincent
    La station de Puy Saint Vincent - Office de tourisme du Pays des Écrins
    Petit patrimoine

    La station de Puy Saint Vincent

    La toute première station a été créée aux Prés en 1968. Puis se fut la construction à partir de 1974 de la grande barre de 1600, qui correspond en tout point à l'architecture touristique d'alors. La nouvelle station de 1800, avec ses chalets en bois et en pierre date de 2005 : volumes plus modestes, matériaux se rapprochant des essences locales, c'est la 3ème génération de la station !
  • Pic noir
    Pic noir - Coulon Mireille - Parc national des Écrins
    Faune

    Le pic noir

    Le plus grand oiseau de la famille des pics, adaptés morphologiquement à la vie arboricole. Il est facilement reconnaissable par sa couleur entièrement noire, avec une calotte rouge vif du front jusqu’à l’arrière de la nuque chez le mâle et seulement une tâche rouge chez la femelle. Il fréquente les espaces arborés nécessaires à son alimentation et à son mode de nidification. Il se nourrit principalement de fourmis et d'insectes qu'il prélève par des perforations dans l'écorce grâce à son bec acéré.
  • La chouette chevêchette
    La chouette chevêchette - Christophe Albert - Parc national des Écrins
    Faune

    La chouette chevêchette

    C’est au printemps qu’on peut entendre ce petit rapace nocturne ; ou en automne, période à laquelle il peut lancer de drôles de cris. D'activité diurne et crépusculaire, la chouette chevêchette est une prédatrice de passereaux et de petits rongeurs forestiers.  Mais lorsqu'ils la repèrent, les passereaux n'hésitent à venir la houspiller en grand nombre afin de rendre vaine toute tentative d'attaque surprise. Elle est inféodée aux forêts de montagne où elle recherche les arbres à cavité de pic pour établir son nid.
  • Hameau de Narreyroux
    Hameau de Narreyroux - Hameau de Narreyroux
    Petit patrimoine

    Le hameau de Narreyroux

    Ancien hameau d'alpage, le hameau de Narreyroux a conservé son charme même si ses maisons restaurées sont maintenant pour la plupart des résidences secondaires. Plus haut, le vallon de Narreyroux est encore un grand alpage. La cabane pastorale qui abrite le berger en début et en fin de saison estivale se situe dans le hameau.


Itinéraires à proximité


Source


À proximité
12