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Les Vigneaux, Puy-Saint-Vincent, Vallouise-Pelvoux

Les Vigneaux

Niveau : Piste débutants, Piste skieurs confirmés
Embarquer cet élément afin d'y avoir accès hors connexion
Le secteur des Vigneaux vous donne l'impression d'être seul au monde !

Au départ de ce secteur, deux pistes sont possibles : la piste n°20 Le Chambon et la piste n°22 La Gyronde. 

Description

Accès : Depuis la N94 Gap-Briançon, bifurquer à l’Argentière-la-Bessée en direction de Puy-Saint-Vincent - Vallouise (D994E). 

Une fois arrivé aux Vigneaux, toujours via la D994E, un peu avant la sortie du village, prenez le pont du Rif, en direction de Puy-Saint-Vincent. Le départ de la piste est situé au niveau du pont. 

Informations disponibles sur les accès et les transports dans l’onglet Infos pratiques de notre site : https://www.paysdesecrins.com

Parking : Il est conseillé de se garer au niveau du pont du Rif, de l’autre côté de la Gyronde, à la sortie du village des Vigneaux.
  • Communes traversées : Les Vigneaux, Puy-Saint-Vincent et Vallouise-Pelvoux

Zones de sensibilité environnementale

Le long de votre itinéraire, vous allez traverser des zones de sensibilité liées à la présence d’une espèce ou d’un milieu particulier. Dans ces zones, un comportement adapté permet de contribuer à leur préservation. Pour plus d’informations détaillées, des fiches spécifiques sont accessibles pour chaque zone.

Circaète Jean-le-Blanc

Nidification du Circaète-Jean-le-Blanc.

Les pratiques qui peuvent avoir une interaction avec le Circaète-Jean-le-Blanc en période de nidification sont principalement les pratiques aériennes comme le vol libre ou le vol motorisé.

Merci d’essayer d’éviter la zone ou de rester à un distance minimale 300m sol quand vous survolez la zone ! Soit 1650m d'altitude pour cette zone.
Domaines d'activités concernés :
Aerien, Manifestation sportive
Périodes de sensibilité :
marsavr.maijuinjuil.aoûtsept.
Contact :
Parc National des Écrins
Julien Charron
julien.charron@ecrins-parcnational.fr

Circaète Jean-le-Blanc

Nidification du Circaète-Jean-le-Blanc

Les pratiques qui peuvent avoir une interaction avec le Circaète-Jean-le-Blanc en période de nidification sont principalement les pratiques aériennes comme le vol libre ou le vol motorisé.

Merci d’essayer d’éviter la zone ou de rester à un distance minimale de 300m sol quand vous la survolez soit 1790m d'altitude !

Domaines d'activités concernés :
Aerien, Manifestation sportive
Périodes de sensibilité :
marsavr.maijuinjuil.aoûtsept.
Contact :
Parc National des Écrins
Julien Charron
julien.charron@ecrins-parcnational.fr

Recommandations

Quelques règles : 

→ Les pistes de ski de fond sont damées, balisées, sécurisées. Leur accès est payant et réservé aux skieurs nordiques 

→ Vous empruntez ces pistes sous votre propre responsabilité : informez-vous des conditions météo, des fermetures de pistes, ne surestimez pas vos possibilités

→ Respectez la signalétique : sens des pistes, dangers, interdictions, fermeture pour risques d’avalanche

→ Les chiens sont interdits sur les pistes de ski de fond 

→ La pratique des activités nocturnes et de tir de biathlon sur le domaine nordique doivent être encadrées par un professionnel

→ La fréquentation des pistes en dehors des heures d’ouverture est dangereuse et interdite (présence d’engins de damage)

→ Emportez vos déchets 


Sachez que les circuits sont possibles en skating ou en technique classique (alternatif). 


Les conditions de pratique sont très agréables toute la journée en hiver. Cependant, dès le mois de mars, privilégiez la pratique le matin, certaines pistes peuvent être vite au soleil. 


L’achat du Pass pour les pistes de ski de fond est possible au Chalet nordique et aux caisses des remontées mécaniques de Pelvoux. N’hésitez pas à vous munir du plan des pistes ! 


Attention : Ces informations sont données à titre indicatif. Il est de votre responsabilité de vérifier le bulletin météo et les conditions avant votre départ. L’Office de tourisme et le PNE ne pourront aucunement être portés responsable en cas d’accident. En cas de doutes, s’adresser à des professionnels : moniteurs ou loueurs de matériels. 


Coordonnées des secours : Secours Montagne : 04 92 22 22 22 ou 112

Lieux de renseignement

Bureau d'Information Touristique de L'Argentière-La Bessée

23 Avenue de la République, 05120 L'Argentière-La Bessée

https://www.paysdesecrins.com/

contact@paysdesecrins.com

+33(0)4 92 23 03 11

Bureau d'Information Touristique de Puy Saint Vincent 1400

Les Alberts, 05290 Puy Saint Vincent 1400 m

https://www.paysdesecrins.com/

contact@paysdesecrins.com

+33(0)4 92 23 35 80

Bureau d'Information Touristique de Vallouise

Place de l'Eglise, 05340 Vallouise

https://www.paysdesecrins.com/

contact@paysdesecrins.com

+33(0)4 92 23 36 12

Maison du Parc de Vallouise

, 05290 Vallouise

http://www.ecrins-parcnational.fr/

vallouise@ecrins-parcnational.fr

04 92 23 58 08

Information, documentation, maquette, expositions, projections, vente des produits et ouvrages du Parc. Visites guidées pour les scolaires, réservation obligatoire. La nouvelle Maison du parc a ouvert à Vallouise depuis le 1er juin et propose aux visiteurs une exposition permanente interactive invitant à la découverte du territoire et de ses patrimoines. Un espace d'exposition temporaire permettra une offre renouvelée. Enfin,le dispositif est complété par une salle audiovisuelle permettant d'organiser projections et conférences Entrée libre. Toutes les animations du Parc sont gratuites sauf mention contraire.

En savoir plus

Les 36 patrimoines à découvrir

  • Savoir-faire

    Le travail du chanvre

    On occupe presque toutes les veillées des soirs d’hiver à «teiller» les pailles. Il faut les casser une à une pour en retirer les longs filaments souples. Une fois lavées et peignées, on distribue ces «pelotes» de chanvre aux cordiers et aux fileuses pour la confection de cordes, de couvertures et de toiles de vêtements. Lorsqu’une famille commande de la toile au tisserand, tous ses membres se rendent au métier à tisser pour «urdir», attacher les fils sur l’ourdissoir.

  • Architecture

    Les communs

    Dans la rue principale de Puy-Saint-Vincent, toute «en travers» qu’elle soit, on trouve, d’un bout à l’autre, chaque bâtiment nécessaire à la communauté. Le moulin est encore là, avec ses canaux d’amenée et de fuite d’eau. Le four banal est allumé chaque année pour le 14 juillet. Il vient d’être restauré et partage la petite place pavée avec une belle fontaine en bois cerclée de fer.

  • Histoire

    L'église Sainte-Marthe

    L’église Sainte-Marthe a été édifiée au XIXème siècle, en 1817 exactement, comme indiqué au sommet du fronton. Seule la façade principale est ornée d’un décor peint. Sur deux registres superposés et sur le pignon, des pilastres ou faux-piliers encadrent soit les baies qui éclairent la nef, soit des panneaux peints en faux marbre. Quelques stèles rappellent la présence de l’ancien cimetière. Inscrite à l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, cette église accueille également la plaque commémorative des défunts de la Première Guerre mondiale.

  • Architecture

    Architecture massive

    À l'origine, l’habitat des hautes vallées du pays des Ecrins n’offre qu’une taille réduite où cohabitent hommes et animaux. Contrairement à la Vallouise, dont l’architecture développe une harmonie d’arcades et de décorations, les maisons du Puy conservent la rusticité d’une construction en un seul bloc entièrement maçonné avec une toiture en demi-croupe débordant sur un balcon de séchage. Cette saillie du toit protège la façade principale des intempéries, surtout de la neige. On circule à l’abri et le stock de bois de chauffage reste sec tout l’hiver. C’est un peu le pendant de la «toune» du Champsaur-Valgaudemar, ce porche voûté en berceau qui abrite l’entrée du logis et de l’écurie.

  • Architecture

    Abri protecteur

    Quelques propriétaires possèdent, à part du logis principal et isolée de la grange, une petite construction à l’abri des incendies domestiques tant redoutés. On conserve là, au frais dans cette cave extérieure, jambon, fromages, farine, sel et autres denrées mais aussi souvent ce que la famille possède de précieux.

  • Histoire

    Le village des Vigneaux

    Malgré l’altitude, le climat sec de la région et un terroir de calcaire et d’alluvions orienté plein sud ont permis l’implantation de vignes, ce dès le Xème siècle. Le nom de la commune a pour origine la présence de ce vignoble qui fut très important. À la fin du XIXème siècle, l’arrivée quasi simultanée du phylloxera et du train à Briançon, transportant du vin de Provence, mit fin à cette exploitation.

  • Eau

    La Gyronde

    Non, non, nous ne sommes pas dans le sud-ouest ! La Gyronde (avec un « y » !) est la rivière s’écoulant entre Vallouise et l’Argentière-La Bessée, où elle se jette dans la Durance. Elle est issue des torrents du Gyr et de l’Onde qui confluent à Vallouise.

  • Flore

    Á l'adret, la pinède

    La piste traverse une forêt de pin sylvestre auquel se mêle le chêne pubescent. C’est une forêt typique des adrets (versants exposés au soleil), en bas de versant, dans les vallées intra-alpines.
  • Petit patrimoine

    Le hameau de Parcher

    Le hameau de Grand Parcher est construit sur le cône de déjection du torrent du Grand Parcher, de part et d’autre de celui-ci. Il regroupe plusieurs maisons anciennes et la chapelle Saint-André, datée du XVIIème siècle. Sur l’un des deux cadrans solaires peints sur ses murs, la devise : (HORA) INCERTA CUNTIS, ULTIMA MULTIS (Cette heure est incertaine pour tous, la dernière pour beaucoup). À méditer !
  • Histoire

    La Maison du Parc de Vallouise

    Rénovée en 2014, la Maison du Parc abrite les bureaux du personnel du Parc travaillant localement ainsi qu’une vaste surface d’accueil des visiteurs.
    Elle propose une exposition permanente interactive invitant à la découverte du territoire et de ses patrimoines, un espace d'exposition temporaire à l'étage, ainsi qu'une salle audiovisuelle (projections et conférences).
    Sa labellisation Tourisme et Handicap est en cours.
    L’entrée est gratuite ainsi que la plupart des animations.

  • Faune

    Le chevreuil

    La forêt est habitée par des chevreuils, et il n’est pas rare d’en voir. Cet ongulé est un peu particulier car le rut ne se fait pas en automne pour des naissances en mai juin comme chez les autres ongulés vivant en montagne mais s’effectue en été. Cependant, après la fécondation, l’œuf cesse tout développement pendant 6 mois (diapause embryonnaire). Puis la gestation reprend et le faon (ou deux) pourra naître au printemps, période la plus favorable à sa survie.

  • Histoire

    Le sentier du Facteur

    Autrefois, le facteur empruntait ce même chemin quotidiennement : il partait de Vallouise, déposait les courriers à Puy-Saint-Vincent et redescendait à Vallouise en faisant une halte aux hameaux de Parcher. L’hiver, quand les chutes de neige étaient trop importantes, ce sont les Traversouires (les habitants de Puy-Saint-Vincent) qui chaussaient des raquettes et se munissaient de pelles pour tracer le chemin du facteur jusqu’à Vallouise. 

  • Faune

    L’oiseau solaire

    Qui est donc cet oiseau solaire ? Il est royal, l’aigle bien sûr ! Si ici il permet d’indiquer l’heure, dans la nature, tout autour, il chasse les marmottes. Mais qu’advient-il en hiver où les marmottes hibernent au fond de leur terrier ? C’est période de disette. Un lièvre ou un lagopède fait l’affaire et surtout des cadavres de chamois, n’ayant pu résister à l’hiver ou morts dans une avalanche.  

  • Flore

    Le frêne

    Même en hiver, on peut reconnaître le frêne à ses gros bourgeons noirs. Ses feuilles sont composées. Espèce pionnière, poussant facilement, le frêne a toujours accompagné l’homme dans la vie d’autrefois : son feuillage était utilisé pour nourrir le bétail et son bois dur et flexible pour la réalisation de différents objets tels que des manches d’outils. Son nom se retrouve d’ailleurs souvent dans la toponymie : Freissinières (Frêne noir), le Freney… preuve de son importance pour les hommes. 

  • Faune

    Le gerris

    De drôles de bestioles glissent sur l’eau par saccades : des gerris, insectes proches des punaises. En bons insectes, ils ont 6 pattes, mais c’est avec les pattes intermédiaires et postérieures, munies de poils les rendant hydrofuges, qu’ils « patinent » sur l’eau. Ce sont des carnassiers et tout ce qui est à la surface de l’eau, mort ou vif, est bon à manger ! Ils attrapent leurs proies avec les pattes antérieures et les sirotent tranquillement avec leur puissant rostre !

  • Flore

    Le tremble

    On peut observer vers les ruines du moulin de grands arbres au tronc lisse et verdâtre, aux feuilles arrondies et crénelées prenant de magnifiques couleurs à l'automne. Le pétiole (la « queue ») des feuilles du tremble est aplati et tordu, aussi offre t-il une prise au moindre souffle d'air, ce qui a pour effet de faire « trembler » le feuillage ! Il a besoin de lumière, aussi occupe-t-il les clairières, et d’un sol assez humide.

  • Flore

    Les mousses

    Sur le vieux mur, des mousses. Les mousses sont des végétaux apparus bien avant les plantes à fleurs, il y a 440 millions d’années. Elles vivent dans les milieux humides mais peuvent supporter de très longues périodes de sécheresse. Elles se contentent de peu aussi colonisent-elles des espaces vierges puis participent à la formation lente de l’humus, permettant ainsi aux végétaux plus exigeants de s'installer à leur tour. Il y en a 800 espèces en France, et si belles !

  • Faune

    Les grives

    Au printemps, le bois retentit du chant des oiseaux cherchant partenaire et défendant leur territoire. On peut ainsi entendre celui de la grive draine, ressemblant un peu à celui du merle, mélodieux et flûté. La grive musicienne, quant à elle, s’essaie à toutes sortes de répertoires : son chant est une succession de notes variées, puissantes, et répétées plusieurs fois chacune. En été, les oiseaux sont plus discrets : quand on élève des petits, plus la peine de chanter et mieux vaut rester discret !

  • Flore

    La ripisylve

    Le chemin traverse un bois d’aulnes, de bouleaux, de trembles et de frênes, résidus de la forêt naturelle poussant au bord de l'eau, nommée ripisylve. Cette forêt se réduit partout car détruite par l'urbanisation et par l’endiguement des torrents. C’est pourtant une zone essentielle pour la fixation des berges et l’épuration des eaux et, offrant des habitats naturels spécifiques, joue un rôle majeur dans le maintien de la biodiversité.

  • Flore

    Le chèvrefeuille d’Étrurie

    L'Étrurie était le territoire des Étrusques et correspond à l’actuelle Toscane. Si ce chèvrefeuille ne vit pas uniquement en Toscane, il est néanmoins méditerranéen et, à l’état naturel, pousse uniquement dans la moitié sud de la France. Ayant besoin de chaleur et il ne vit pas en altitude sauf ici, où l’adret est particulièrement sec et chaud. Ses grandes fleurs roses et jaunes sont particulièrement odorantes. 

  • Faune

    La mésange à longue queue

    Des oiseaux s’agitent dans un arbre, et ne cessent d’aller et venir en poussant de petits cris. Ils sont rondouillards, tout en noir et beige rosé, avec une longue queue, ce qui leur a valu leur nom de mésange à longue queue. Elle est sédentaire et vit toujours en petits groupes. Elle loge dans les forêts, les fourrés et même dans les jardins. Elle tisse un nid en boule, composé de lichens, de mousses et d’herbes sèches.

  • Flore

    L’érable sycomore

    L’érable sycomore est un bel arbre aux feuilles à cinq lobes un peu pointus, ressemblant un peu à celles du platane. Il ne supporte pas la sécheresse : c’est ici l’arbre des forêts de feuillus un peu fraîches. Ses fruits jumelés, munis d’ailes, tombent en tournoyant : ce sont les « hélicoptères » qui amusent beaucoup les enfants. En automne, ses feuilles deviennent jaune d’or, pour notre plus grand plaisir. 

  • Flore

    Le tremble

    Un tremble respectable pousse en bordure de la voie, en marge d’un petit bois de ses congénères. Le tremble a un tronc lisse et verdâtre et des feuilles arrondies et crénelées prenant de magnifiques couleurs à l'automne. Le pétiole (la « queue ») des feuilles du tremble est aplati et tordu, aussi offre-t-il une prise au moindre souffle d'air, ce qui a pour effet de faire « trembler » le feuillage ! Il pousse dans les lieux au sol assez bien pourvu en eau.

  • Faune

    La fauvette à tête noire

    Cachée dans la ramure des arbres, la fauvette à tête noire se signale par son chant sonore et flûté. La tête est ornée d'une calotte noire chez le mâle, rousse chez la femelle. Le reste du plumage est grisâtre avec le ventre plus clair que le dos. C’est un oiseau migrateur se rendant au Maghreb pour hiverner ; cependant de plus en plus d’oiseaux font une migration partielle, se rendant dans le sud de la France pour passer l’hiver. 

  • Flore

    Le frêne

    C’est l’un des arbres le plus commun, pourvu que le sol soit un peu frais. Il se caractérise par ses feuilles pennées, c'est-à-dire composées de plusieurs segments et en hiver se reconnaît par ses gros bourgeons noirs. Le frêne avait une grande importance dans la vie d’autrefois : son feuillage était utilisé pour nourrir le bétail et son bois pour la réalisation de nombreux objets tels que des manches outils. 

  • Histoire

    La chapelle Saint-Romain

    Inscrite à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1931, la chapelle Saint-Romain est maintenant reconvertie en économusée. Elle est la première chapelle construite à Puy Saint Vincent, elle daterait du XIIème siècle. Le village, jusqu’au milieu du XVème siècle, portait le nom du patron : Puy-Saint Romain. Puis en l’honneur de la venue du moine dominicain Vincent Ferrier, le village prit le nom de Puy Saint Vincent. Elle est dressée sur un promontoire rocheux, à l’écart du village, et offre une vue panoramique sur le massif des Écrins et la vallée de la Gyronde, en particulier sur Vallouise.
  • Histoire

    L'église de Sainte-Marie-Madeleine-des-Prés et ses 2 cadrans solaires

    La charmante petite église Sainte-Marie-Madeleine-des-Prés qui date du XVIème siècle se trouve dans le hameau des Prés. Elle est entourée par un mur et un cimetière. Sur les murs de l’église, deux cadrans solaires sont visibles, tous deux gravés et peints sur enduit en 1718 : l’un placé au-dessus de la porte, déclinant de l’après-midi, avec comme devise est « Pour un momt (moment) de délices, une éternité de supplices » qui fait allusion à la vie de Sainte Marie-Madeleine, célèbre pécheresse, vénérée comme modèle de pénitence, l’autre, déclinant du matin qui porte la devise latine « Ars longa, vita brevis » se traduisant par « l’apprentissage est long, la vie brève ».

  • Petit patrimoine

    Le four banal

    Le Seigneur faisait construire un four banal dont il assurait l’entretien. Les habitants pouvaient utiliser ce four en contrepartie d’une taxe. Les familles préparaient leur propre pâte dans le pétrin familial et chacune d’elles venait faire cuire le pain dans le four. L'ordre de passage était tiré au sort. 

  • Géologie et géographie

    L'ubac

    La piste remonte doucement en rive droite de la Gyronde, côté ubac. L’ubac est le versant exposé au nord, à l’ombre en hiver, le soleil restant bas à cette époque.
  • Histoire

    Les Prés, hameau de Puy Saint Vincent

    Le hameau des Prés est l’un des principaux de Puy-Saint-Vincent. Il est situé, comme le Puy ou les Alberts, sur un replat qui correspond à un épaulement glaciaire de l'ancien glacier de la Gyronde. Son nom, comme ceux de Prey d'Aval, Prey du milieu et Prey d'Amont rappelle qu'avant la construction de la station, prairies et cultures se partageaient l'espace.

  • Histoire

    La maison à arcades

    De nombreuses maisons typiques de l’architecture rurale de la Vallouise existent sur la commune de Puy Saint Vincent, en particulier des maisons à arcades, dans les hameaux des Alberts et des Prés. Ce type de construction se reconnaît à la présence de grands arcs en pierre du massif du Montbrison supportant des galeries de circulation. Ce style de galeries à arcades, importé au XVIIIème siècle par des maîtres maçons piémontais installés dans la vallée, est devenu caractéristique de l’architecture de la Vallouise. Élégantes et monumentales, ces arcades ont remplacé de modestes balcons de bois. Elles ont amélioré la circulation d’un niveau à l’autre de la maison (dépourvue d’escalier intérieur) tout en signifiant l’aisance de son propriétaire.
  • Histoire

    L’histoire de la station de Puy Saint Vincent

    Puy Saint Vincent est la station référente de la Vallouise. Située côté Ubac de la vallée, elle est construite sur trois niveaux correspondant à une époque différente de construction de la station : 1400 construite dès la fin des années 1970, 1600, à partir de 1973 et 1800, à partir de 2005. Chaque niveau est desservi par un télésiège pour rejoindre le domaine skiable. Elle compte maintenant 35 pistes sur 75,4 kilomètres.
  • Histoire

    Les Prés, hameau de Puy Saint Vincent

    Le hameau des Prés est l’un des principaux de Puy-Saint-Vincent. Il est situé, comme le Puy ou les Alberts, sur un replat qui correspond à un épaulement glaciaire de l'ancien glacier de la Gyronde. Son nom, comme ceux de Prey d'Aval, Prey du milieu et Prey d'Amont rappelle qu'avant la construction de la station, prairies et cultures se partageaient l'espace.
  • Flore

    Le Frêne

    C’est l’un des arbres le plus commun, pourvu que le sol soit un peu frais. Il se caractérise par ses feuilles pennées, c'est-à-dire composées de plusieurs segments et en hiver se reconnaît par ses gros bourgeons noirs. Le frêne avait une grande importance dans la vie d’autrefois : son feuillage était utilisé pour nourrir le bétail et son bois pour la réalisation de nombreux objets tels que des manches outils.
  • Histoire

    Les Eyssarts

    Le chemin traverse un lieu nommé « les Eyssarts » qui a donné son nom à ce circuit. Cette appellation vient du mot essart qui renvoie à « un endroit qui a été défriché, le plus souvent pour créer des terres agricoles ». Quelques prairies mais surtout d'anciens canaux et murets dissimulés sous la forêt reprenant ses droits attestent de cette occupation des sols passée.

  • Histoire

    La Gyronde

    Une des particularités du cours d'eau qui draine toute la vallée, du glacier blanc à la Durance, est qu'à chaque confluence, il change de nom ! D'abord torrent du Glacier Blanc, il devient torrent de Saint-Pierre, puis torrent d'Ailefroide, Gyr et enfin Gyronde ! Jusqu'au 12ème siècle, il se nommait sur toute sa longueur Gérendoine, nom provenant d'une racine très ancienne signifiant « rivière des rochers » . Puis il a changé de nom plusieurs fois, et la Gyronde ne représente plus qu'un fragment de la rivière.


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