Domaine skiable de Pelvoux
Description
Depuis la N94 Gap-Briançon, bifurquer à l’Argentière-la-Bessée en direction de Puy-Saint-Vincent - Vallouise (D994E).
À Vallouise, continuez en direction de Pelvoux-Station.
Liens utiles :
Pour consulter les conditions du domaine, cliquez ici.
Informations disponibles sur les accès et les transports dans l’onglet Infos pratiques de notre site : https://www.paysdesecrins.com
Parking : Il est conseillé de se garer au parking de la station de Pelvoux.
Le domaine skiable est interdit d'accès après 16h30.
Permettez le damage en toute sécurité et sérénité pour les chauffeurs. En évoluant sur les sections damées (à pied ou en raquettes), vous laissez des traces qui vont durcir durant la nuit et rester le lendemain matin.
Pensez à votre propre sécurité !
N'oubliez pas qu'un engin de damage en utilisation présente des risques (visibilité limitée à l'intérieur et pièces puissantes en mouvement rotatif). Certaines machines sont équipées de treuil avec un câble en tension déroulé sur près de 1000m sur les pistes de ski alpin en préparation. Ce câble, à hauteur d'homme, ne se voit pas la nuit et peut présenter des risques de mort.
- Communes traversées : Vallouise-Pelvoux
Recommandations
→ Vous empruntez ces itinéraires sous votre propre responsabilité. Informez-vous des conditions météorologiques, nivologiques et des risques d’avalanche éditées par Météo France, mais aussi des Bureaux d’Information Touristique avant votre départ.
→ Vous devez impérativement vous munir du matériel de sécurité : DVA, pelle, sonde, kit de premiers secours.
→ La pratique des activités nocturnes sur le domaines skiable est interdite. Elle doit être encadrée par un professionnel et soumise obligatoirement à l’autorisation du service des pistes.
→ Plusieurs itinéraires sont partagés avec les skieurs de fond, les randonneurs raquettes/piétons, les chiens de traineau et les traileurs. Soyez prudents.
→ Il est interdit de remonter le long des pistes de ski sauf si le balisage vous l’indique. Dans ce cas, vous n’êtes pas prioritaires lorsque vous traversez ces pistes.
→ Respecter la signalétique : dangers, interdictions, sens des pistes, entre autres.
→ Ne surestimez pas vos capacités !
→ Emportez vos déchets !
→ Lors de vos montées et descentes en hors-piste, vous pourriez croiser des zones clôturées en triangle : il s’agit de zones de mise en défens des zones d’hivernage du tétras lyre. Respectez ces zones et ne les traversez pas.
→ N’hésitez pas à vous munir d’un topo-guide pour avoir à portée de main toutes les informations sur les itinéraires ski de randonnée.
Attention : Ces informations sont données à titre indicatif. Il est de votre responsabilité de vérifier le bulletin météo avant votre départ et de ne pas surestimer vos possibilités. L’Office de tourisme et le PNE ne pourront aucunement être portés responsable en cas d’accident. En cas de doutes, s’adresser à des professionnels : moniteurs ou loueurs de matériels.
Coordonnées des Secours en Montagne : 112
Lieux de renseignement
Bureau des Guides des Écrins
La Casse Vallouise, 05340 Vallouise-Pelvoux
Domaine skiable de Pelvoux
266 Route des Essarts, Le Fangeas, 05340 Vallouise-Pelvoux
Office de tourisme de Pelvoux
Station de Ski de Pelvoux, 05340 Vallouise-Pelvoux
Les 36 patrimoines à découvrir
- Savoir-faire
La "bua"
Avant le début des travaux des champs, les femmes consacrent un grande journée à laver le linge de l'hiver. C'est la bua. Une seconde s’organise à l'automne. On sort les draps pour les «mettre» au savon, dans l'eau froide. Un bref rinçage et un second passage savonneux parfont ce prélavage appelé «essangeage». Le «coulage» de la lessive se fait alors dans un cuvier en bois dont l'intérieur est habillé d'une toile grossière.
- Savoir-faire
Le "coulage"
Le linge le plus sale au fond, on termine par un grand drap qui recueille les cendres de bois. L'eau «passée» est récupérée et réchauffée plusieurs fois jusqu'à ce que le «lessif», la potasse des cendres, ait atteint la qualité adéquate. On ajoute souvent quelques tiges et racines de saponaires pour donner une qualité savonneuse à l'eau. Le «coulage» dure parfois la journée entière et «ça sent bon» dans toute la maison ! On transporte enfin le linge à la brouette jusqu'au bassin, pour le rinçage. Le petit linge est posé sur l'herbe blanchit sur le pré.
- Petit patrimoine
Le four à pain
Il existe déjà sur le cadastre napoléonien. Sa rénovation par la commune s'est faite il y a moins de 10 ans avec les pierres d'origines et de la brique réfractaire pour la voûte. Chaque hameau avait son four banal. Économie de bois et lien social expliquent aujourd'hui l'importance d'une cuisson commune du pain. C'est presque un mois entier, jour et nuit, entre novembre et décembre, qui était consacré à la cuisson du pain. Un rituel qui se traduit à présent par des cuissons estivales lors de la fête patronale ou d'autres manifestations locales.
- Histoire
La chapelle du Poët
Saint-Pancrace, patron de la chapelle du Poët, était autrefois peint sur la façade, en habit de guerrier des croisades. Pour sa fête, le 12 mai, «il y avait une messe le matin et on faisait le riz au lait» pour partager avec les habitants des autres communes qui font le déplacement. Presque deux mois auparavant, on a déjà fêté la Saint-Joseph en assistant à la messe au Sarret avec les familles des hameaux voisins invités à manger la daube et le traditionnel riz au lait.
- Histoire
Les pénitents blancs
Au XIXe siècle, les pénitents blancs participent à la vie religieuse des hameaux du Poët et du Sarret. Rassemblant tous les hommes des villages, ils tiennent un rôle spécifique lors des enterrements. Ils chantent le «misère» devant la maison du mort et accompagnent les processions en habit et capuchon, avec bannière, cloche, bâtons et lanternes. Une confrérie macabre dont le symbole de ralliement est la tête de mort...
- Histoire
La chapelle du Sarret
Avant 1930, la route principale passe juste devant la chapelle du Sarret. Les enterrements se font au Poët jusqu'à ce que, dans les années quarante, le cimetière soit déplacé pour laisser passer la nouvelle voie d'accès à Pelvoux.
- Flore
La forêt au bord de l'eau
Ce petit bois est un lambeau de la forêt naturelle poussant au bord de l'eau, nommée ripisylve. Cette forêt se réduisant partout car détruite par l'urbanisation, est composée d'aulnes, de saules, de frênes, auxquels s'ajoutent peupliers, bouleaux, trembles… - Faune
Le cincle plongeur
Perché sur un bloc au milieu de la rivière, un oiseau trapu, à la queue courte, brun avec une grande bavette blanche, se balance de haut en bas avec la queue dressée. Puis il plonge et ne réapparaît que quelques instants plus tard. Cet oiseau chasse ainsi, plongeant puis marchant à contre-courant au fond de l'eau en quête de larves aquatiques d’insectes, de petits crustacés ou petits poissons, soulevant les galets avec son bec pour les déloger.
- Flore
Le tremble
Sur la droite, un bosquet de trembles, au tronc lisse et verdâtre, aux feuilles arrondies et crénelées prenant de magnifiques couleurs à l'automne. Le pétiole (la « queue ») des feuilles du tremble est aplati et tordu, aussi offre t-il une prise au moindre souffle d'air, ce qui a pour effet de faire « trembler » le feuillage !
- Flore
La forêt de pins et de chênes
Le sentier parcourt maintenant une alternance de zones dénudées et de forêt. Cette forêt est composée de pin sylvestre, reconnaissable à son tronc orangé, surtout dans la partie supérieure, de chêne pubescent, dont les jeunes rameaux et le dessous des feuilles est couvert d'un fin duvet, et de mélèze. Les deux premiers supportent bien la sécheresse (le sol est ici calcaire) mais aussi le froid et sont typiques de l'étage montagnard de cette partie des Alpes.
- Point de vue
Le massif du Montbrison
Le sentier offre une belle vue d'ensemble sur le massif calcaire du Montbrison, qui surplombe les hameaux de Pelvoux, avec la Cime de la Condamine, la Tête des Lauzières, le pic de Montbrison et la tête d'Amont.
- Flore
La lavande à feuilles étroites
Le sentier traverse quelques éboulis de calcaire. L'ambiance est sèche. La lavande à feuilles étroites s'installe dans les zones ensoleillées, rappelant que le pays des Écrins se situe dans les Alpes du Sud ! Cette plante, à ne pas confondre avec le lavandin, pousse en effet naturellement dans les pentes rocailleuses des montagnes du Midi.
- Flore
Le polygale faux-buis
Dans le sous-bois, pousse le polygale faux-buis. Ce sous arbrisseau rampant a des feuilles ovales et vernissées, rappelant celles du buis. Les fleurs sont blanches et jaune orangé. Commun dans les Alpes, il vit dans les bois clairs et les forêts sèches.
- Histoire
Le hameau de Puy Aillaud
Puy Aillaud est le hameau habité en permanence le plus élevé de Vallouise (1580 m). Ce hameau a conservé quelques belles maisons traditionnelles.
- Faune
Le moineau soulcie
On peut souvent observer aux alentours de Puy Aillaud une petite troupe de moineaux soulcies. Ce gros moineau ainsi nommé car il a un grand sourcil (soulcie) blanc, a le dessus de la tête sombre, le dos brun rayé de clair, la poitrine et le ventre blancs striés de brun clair. Il a une petite tache jaune à la gorge, souvent non visible. C’est une espèce sédentaire.
- Histoire
La chapelle Saint-Jean
Cette jolie petite chapelle du XVIIème siècle, entourée du cimetière offre avec le banc situé devant sa façade, une aire de repos sympathique. Pour regarder courir les traileurs ? - Flore
La forêt au bord de l'eau
Ce petit bois est un résidu de la forêt naturelle poussant au bord de l'eau, nommée ripisylve. Cette forêt se réduisant partout car détruite par l'urbanisation, est composée d'aulnes, de saules, de frênes, auxquels s'ajoutent peupliers, bouleaux, trembles… C’est pourtant une zone essentielle pour la fixation des berges et l’épuration des eaux et, offrant des habitats naturels spécifiques, joue un rôle majeur dans le maintien de la biodiversité.
- Histoire
Pelvoux
Pelvoux se compose d’une succession de petits hameaux : Le Poët, le Sarret, le Fangéas, Saint-Antoine, les Claux, Chambran et Ailefroide. Jusqu’en 1893, Pelvoux était en réalité appelé La Pisse, en lien avec le nom de la cascade de l’Eychauda. Cette appellation provoqua de nombreuses moqueries, de ce fait La Pisse laissa sa place à la dénomination “Pelvoux”. “Peuvo” et “pelva” signifient montagne très élevée : un clin d’oeil au Mont Pelvoux, l’un des plus hauts sommets du territoire de la commune.
- Petit patrimoine
Le petit patrimoine de Pelvoux
Chaque hameau a sa chapelle. C’est ainsi que sur le territoire de Pelvoux, nous retrouvons, aux Claux, la chapelle Sainte-Barbe avec un cadran solaire restauré de 1792. La chapelle Saint-Pancrace datant du XVIIème siècle se situe au Poët. Au Sarret, il est possible d'observer la chapelle Saint-Joseph et au Fangeas, c’est la chapelle Notre-Dame des Sept Douleurs qui a été construite. Chacun des hameaux a également son four banal et ses fontaines. Enfin, l'église Saint-Antoine se trouve au hameau de Saint-Antoine qui présente un cadran solaire de 1810.
- Point de vue
Le point de vue sur le Mont Pelvoux
De là, vous apercevrez le majestueux Mont Pelvoux, haut de 3493 m d’altitude. Cet imposant massif a été longtemps considéré comme le plus haut sommet du Massif des Écrins. C’est en 1828 que le sommet du Pelvoux fut vaincu par le capitaine A.Durand avec les chasseurs de chamois, J.-E. Mathéoud et A. Liotard. Il est composé de quatre sommets : la Pointe Puiseux (3946 m), la Pointe Durand (3932 m), le Petit Pelvoux (3753 m) et les Trois Dents du Pelvoux (3682 m).
- Histoire
La station de Pelvoux-Vallouise
L’hiver, Pelvoux-Vallouise est une station de ski proche de la nature, très bien exposée au soleil et avec une neige de qualité. 35 km de pistes balisées, ski hors-piste, ski de fond, luge, jardin des neiges, raquettes, parapente… Pelvoux est une station familiale et pour tous les niveaux.
L’été, de nombreuses randonnées débutent des différents hameaux. Il est possible également de faire du VTT, de profiter d’une très belle via-ferrata, d’aller à la piscine... - Petit patrimoine
La station de ski de Pelvoux-Vallouise
L'itinéraire traverse d'abord la petite station de ski de Pelvoux-Vallouise, construite en 1982. Très familiale, c'est en hiver l'endroit idéal pour les jeunes enfants apprenant à skier avec de petits téléskis dans la partie basse tandis que les grands frères ou les grandes sœurs iront skier plus haut. - Flore
La calamagrostide argentée
Sur le talus pousse une graminée formant de grosses touffes : la calamagrostide argentée. Elle est adaptée aux terrains caillouteux, secs et ensoleillés. Ses inflorescences aux reflets dorés argentés sont du plus bel effet mais c'est surtout à la fin de l'été qu'on la remarque lorsque, dans la lumière du soir, elle forme de gros bouquets chatoyants. - Eau
Le Gyr
L'homme est décidément un animal bizarre : il construit, déconstruit et ainsi de suite. Pour protéger les nouvelles infrastructures de Pelvoux, le Gyr a été endigué. Mais ne pouvant plus prendre ses aises comme auparavant, il a creusé son lit, mettant en péril les fondations. Aussi ont lieu des travaux d'élargissements de son lit, permettant de concilier son écoulement plus naturel, ce qui est plus favorable à la biodiversité, et une bonne protection des zones urbanisées. - Flore
L'aulne blanc
Dans les vallées des Alpes et du Jura, l'aulne blanc remplace souvent l'aulne glutineux, présent dans une bonne partie de la France. Comme son cousin, il pousse en bordure des rivières et est d'une grande utilité pour fixer les berges. Qu'on le coupe, son bois se teinte d'orange vif. Mais pourquoi le couper ? - Histoire
Travaux de restauration
Du fait de divers travaux effectués au 20ème siècle, l'ancien lit en tresses du Gyr avait disparu au profit d'un lit très étroit et contraint. Cela a eu pour résultat un creusement important déstabilisant les berges, menaçant les réseaux et les infrastructures touristiques ainsi qu''un un appauvrissement important des milieux écologiques associés.. En 2018, certains travaux d'élargissement ont été menés pour permettre de limiter les dégâts de crues et d’érosion et restaurer les milieux aquatiques
- Faune
Les larves d'insectes aquatiques
Tandis que les kayak voguent sur les flots (!), d'autres en dessous s'accrochent ... Les larves de certains insectes sont aquatiques, employant toutes sortes de stratégies pour ne pas se laisser emporter par le courant : forme aplatie pour se glisser sous les galets, crochets, ventouses, filets de soie pour s'y fixer … Ce stade larvaire peut durer plusieurs années pour une vie d'adulte ailé très courte, parfois juste le temps de se reproduire …
- Faune
Le cincle plongeur
On peut souvent observer le cincle plongeur, qui comme son nom l'indique plonge ! Puis il marche à contre-courant au fond de l'eau pour chasser des larves aquatiques d’insectes ou des petits crustacés, soulevant les galets avec son bec pour les déloger. C'est un indicateur de la présence de ces petits animaux et donc de la bonne qualité des eaux. - Faune
Les oedipodes
C'est en fin d'été et en début d'automne que ces criquets, encore à l'état de larves en juillet, se font remarquer. De couleur gris brun, on ne les remarque pas sur le sentier. Que l'on s'approche, ils s'envolent, laissant à la rétine un souvenir coloré de rouge ou de bleu, selon l'espèce. En effet, leurs ailes membraneuses, protégées au repos, sont rouges ou bleues et se dévoilent lorsqu'ils volent. Puis plus rien,
l’insecte s'est reposé et l'on ne voit plus rien ... - Faune
L'alouette des champs
Autrefois, son chant faisait partie du paysage sonore de toutes les campagnes. Aujourd'hui, les effectifs de cette espèce migratrice sont en baisse en raison de l’urbanisation croissante et de la modification des pratiques agricoles. Quelle chance ! Ici dans l'alpage, on peut entendre d'avril à juin ce chant si long et varié
des mâles en pleine parade nuptiale, lorsqu'ils s'élèvent au dessus de leurs territoires pendant de longues minutes avant de se laisser brusquement retomber. - Faune
La perdrix bartavelle
Cette espèce affectionne les versant sud rocailleux où elle peut se déplacer à terre avec une vitesse surprenante. Elle niche à terre et le nid est bien caché sous un buisson ou dans les rochers, dans un lieu avec des micro-reliefs accusés. Celui-ci doit en effet être bien protégé à l'arrivée des troupeaux, sinon, gare à
l'omelette... C'est une proche parente de la perdrix rouge, qui vit plus bas en altitude. - Faune
Le moineau soulcie
A Puy-Aillaud vit en petit groupe un gros moineau bien moins fréquent que son cousin le moineau domestique, le moineau soulcie. Ainsi nommé car il a un grand sourcil (soulcie) blanc, il a le dessus de la tête sombre, le dos brun rayé de clair, la poitrine et le ventre blancs striés de brun clair. Il a une petite tache jaune
à la gorge, souvent non visible. C’est une espèce sédentaire. - Flore
La gentiane jaune
Le décollage s'effectue sur un joli petit plateau où se situent de belles prairies. On peut y reconnaître la gentiane jaune, robuste plante de grande taille aux fleurs jaunes. Elle est bien connue pour les propriétés toniques et apéritives de sa racine et entre dans la composition de liqueurs. A ne pas confondre avec le vératre blanc d'allure semblable mais très toxique. Les feuilles de la gentiane sont opposées, celles du vératre alternes. - Faune
L'aigle royal
Deux couples d'aigle nichent sur la commune de Vallouise-Pelvoux. Leur territoire est grand, d'autant plus grand qu'il est pauvre en ressource alimentaire, et farouchement défendu, comme chaque parapentiste le
sait. Mais c'est un oiseau farouche pouvant abandonner son aire s'il est dérangé. Le couple, fidèle pour la vie, est sédentaire mais le jeune devra plus tard s'aventurer, parfois dans un autre massif, pour trouver un territoire et un compagnon ou une compagne. - Faune
Le circaète Jean-le-Blanc
Un peu plus petit que l'aigle royal, mais plus gros qu'une buse variable, le circaète Jean-le-Blanc se reconnaît à son ventre ... blanc, moucheté de brun, et au dessus de sa tête et à son dos bruns. En chasse, il vole à altitude relativement basse pour un rapace de cette taille, souvent en vol stationnaire pour repérer ses proies, essentiellement des reptiles. En raison de ce régime alimentaire, il migre vers l'Afrique subsaharienne pour l'hiver. Il revient en mars. - Pastoralisme
Prairies de fauche
Autrefois, même les parcelles les plus pentues, les plus exiguës et les plus éloignées étaient fauchées, à la main, pour obtenir le fourrage nécessaire à bien des mois d'hiver. Aujourd'hui, pour des raisons de rentabilité, seules les prairies pouvant être fauchées au tracteur ou parfois à la motofaucheuse, donc moins pentues, moins exiguës et souvent moins éloignées le sont, le complément étant acheté. Il faut conserver et respecter ces prairies, qui offrent un fourrage local et de qualité et qui sont de véritables réservoirs de biodiversité.
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