De Vallouise à L’Argentière-la-Bessée par le col de la Pousterle (étape du GR 54)
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GR®54 - Tour de l'Oisans et des Ecrins depuis L'Argentière-la-Bessée
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De Vallouise à L’Argentière-la-Bessée par le col de la Pousterle (étape du GR 54)
Vallouise-Pelvoux

15. De Vallouise à L’Argentière-la-Bessée par le col de la Pousterle (étape du GR 54)

Faune
Flore
Histoire et architecture
Moyen
4h
15,5km
+652m
-848m
Etape
GR
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Le col de La Pousterle, passage entre Vallouise et Fournel permet de finir tout en douceur ce grand tour des Ecrins et de l’Oisans.

Vallouise n’a pas été élu « Plus beau village des Alpes du Sud » pour rien ! Chaque ruelle fleurie est une invitation à la flânerie et aujourd’hui, c’est l’ultime étape de cette grande aventure. Ce sont là deux bonnes raisons de prendre le temps pour atteindre en douceur le col de La Pousterle par les charmants hameaux d’altitude des Prés. Et le refuge de la Pousterle est un lieu idéal pour méditer avant de redescendre dans le vallon du Fournel et regagner L’Argentière-la-Bessée et finir en beauté ce voyage!


Les 18 patrimoines à découvrir
Faune

Le cincle plongeur

Perché sur un bloc au milieu de la rivière, un oiseau trapu, à la queue courte, brun avec une grande bavette blanche, se balance de haut en bas avec la queue dressée. Puis il plonge et ne réapparaît que quelques instants plus tard. Cet oiseau chasse ainsi, plongeant puis marchant à contre-courant au fond de l'eau en quête de larves aquatiques d’insectes, de petits crustacés ou petits poissons, soulevant les galets avec son bec pour les déloger.
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Faune

Le Semi-Apollon

Ce papillon aux ailes hyalines, blanc translucide, marquées de deux taches noires vole dans les clairières ou en lisière de bois, là où pousse la plante hôte de ses chenilles, la corydale. Semblant abondante localement, c’est pourtant une espèce en forte régression et protégée.

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Histoire

Le sentier du Facteur

Autrefois, le facteur empruntait ce même chemin quotidiennement : il partait de Vallouise, déposait les courriers à Puy-Saint-Vincent et redescendait à Vallouise en faisant une halte aux hameaux de Parcher. L’hiver, quand les chutes de neige étaient trop importantes, ce sont les Traversouires (les habitants de Puy-Saint-Vincent) qui chaussaient des raquettes et se munissaient de pelles pour tracer le chemin du facteur jusqu’à Vallouise. 

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Histoire

Les Prés, hameau de Puy Saint Vincent

Le hameau des Prés est l’un des principaux de Puy-Saint-Vincent. Il est situé, comme le Puy ou les Alberts, sur un replat qui correspond à un épaulement glaciaire de l'ancien glacier de la Gyronde. Son nom, comme ceux de Prey d'Aval, Prey du milieu et Prey d'Amont rappelle qu'avant la construction de la station, prairies et cultures se partageaient l'espace.

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Col

Le col de la Pousterle

La pousterle, en occitan haut-alpin, c’est une petite porte (une poterne). Il vient du latin posterula qui signifie la porte de derrière. Ce toponyme désigne parfois un col, qui est une porte entre deux vallées en quelque sorte ! Les glaciers ont creusé cette porte où passait un bras entre le glacier qui occupait le vallon du Fournel et celui qui s’écoulait dans celle de Vallouise.
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Point de vue

Le vallon du Fournel

Voici le côté sud du col de la Pousterle et sa vue sur le très long vallon du Fournel, connu pour ses mines, ses cascades de glace, ses chardons bleus, son canyon et autres trésors. En bas, c'est L'Argentière-la-Bessée. En haut, tout au fond, c'est le Champsaur !
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Faune

La chevêchette d'Europe

C’est au printemps qu’on peut entendre ce petit rapace nocturne ; ou en automne, période à laquelle il peut lancer de drôles de cris. D'activité diurne et crépusculaire, la chouette chevêchette est une prédatrice de passereaux et de petits rongeurs forestiers.  Mais lorsqu'ils la repèrent, les passereaux n'hésitent à venir la houspiller en grand nombre afin de rendre vaine toute tentative d'attaque surprise. Elle est inféodée aux forêts de montagne où elle recherche les arbres à cavité de pic pour établir son nid.

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Eau

Le Fournel

Le torrent du Fournel est généreux. Ses eaux fournissent une grande partie de l’eau potable de la ville, alimentent des canaux d’irrigation, sont utilisées pour l’hydro-électricité et offrent un espace ludique et économique par son canyon situé dans sa gorge de raccordement à la Durance. Torrent de montagne donc impétueux, il est en revanche aménagé de seuils et endigué plus bas afin d’éviter les catastrophes naturelles. C’est le sort de nombreux torrents de montagne…

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Flore

La lavande

En redescendant, on retrouve des prairies sèches et chaudes. La lavande à feuilles étroites s'y est installée, rappelant que le Pays des Écrins se situe dans les Alpes du Sud ! Cette plante à ne pas confondre avec le lavandin pousse en effet naturellement dans les pentes rocailleuses des montagnes du Midi.

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Flore

L’angélique des bois

Au bord des suintements pousse l’angélique des bois, une grande ombellifère (famille des « apiacées ») aux fleurs d’un blanc rosé et à la tige creuse et violacée. C’est une cousine de l’angélique officinale, qui vit en Europe du nord et est cultivée pour ses propriétés médicinales et condimentaires. Ce sont la tige, le pétiole (la « queue ») et la gaine des feuilles que l’on confit.

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Flore

Le sapin blanc

Quelques résineux, dont le sapin, se mêlent aux feuillus. Le sapin se plaît sur ce versant exposé au nord, nommé ubac, car il craint la sécheresse. Ses aiguilles planes sont implantées de part et d’autre des rameaux et non tout autour, ce qui le distingue de l’épicéa. Elles ont deux bandes blanches en dessous. Ses cônes allongés sont dressés et non pendants.

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Flore

L’argousier

Ça et là, on rencontre un arbuste aux feuilles étroites vertes au-dessus et gris argenté dessous. Attention, les rameaux piquent ! En automne, il donne des baies orange vif, acides. Elles sont très riches en vitamines C et meilleures en sirop ou en marmelade ! C'est une espèce pionnière qui colonise les sols alluvionnaires, en situation ensoleillée. Elle a d’ailleurs été utilisée par le service de Restauration des Terrains de Montagne pour stabiliser les versants exposés au ruissellement. 

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Faune

Le pouillot véloce

Dès le printemps, un chant d’oiseau, un « tchip–tchap » répété inlassablement résonne dans la forêt. Le chanteur est un petit oiseau au dessus gris verdâtre et blanc jaunâtre, le pouillot véloce. Comme d’autres oiseaux peu visibles, le mâle, s’il veut se faire repérer par une femelle, a tout intérêt à se faire entendre ! Il vit un peu partout, pourvu qu’il y ait des arbres et des buissons, et est migrateur. 

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Petit patrimoine

La chapelle Saint-Jean

Édifiée au XIIème siècle et classée monument historique, la chapelle Saint-Jean est de style roman. Des sépultures taillées dans le rocher ont été découvertes par le biais de fouilles récentes. 

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Histoire

Le wagonnet des Mines du Fournel

Les wagonnets remplis de matière abattue dans les chantiers étaient poussés sur des rails par les mineurs.  

Les wagonnets étaient appelés les “chiens de mine”. Ils étaient construits en bois puis des pièces de fer sont progressivement ajoutées. À la fin du XIXème siècle, les wagonnets deviennent métalliques. 

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Histoire

Le compresseur mobile

Dans les mines, l’air comprimé permet de chasser la poussière et de créer de l’énergie pour les perforatrices. Le compresseur mobile contient, dans un réservoir résistant, de l’air comprimé qui est amené à une forte pression via une pompe (le compresseur). Une conduite permet ensuite de distribuer l’air comprimé aux machines de la mine.

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Histoire

La turbine Francis

L’américain James Francis a mis au point la turbine Francis entre 1849 et 1855. Il s’agit d’une turbine “à réaction” adaptée à des moyennes chutes (entre 15 et 500 m de chutes). L’eau entre dans la turbine puis circule entre les aubes directrices et les aubes de la roue, qui sont fixes, alors que la roue intérieure est mobile. La pression à l'entrée de la roue est supérieure à la pression de sortie de la roue. 

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Histoire

Le locotracteur

Une locomotive ? Son petit cousin, le locotracteur. Il a remplacé le pousse-wagon à bras d’hommes et la traction à force animale. Moins puissant qu’une locomotive, il roulait des voies étroites et pouvait être posé sur différents types de terrain. Un panneau d’information vous explique également le rôle de cet engin pendant la Grande Guerre.

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Description

De la place de la fontaine à Vallouise (1 170 m), face à l’église, prendre la route de gauche, en direction du gîte de l’Aiglière.

  1. Passer le four banal et à la prochaine intersection prendre à gauche le chemin des Horts en direction du Pont Gérendoine (à droite c’est la route du GR54 par le col de l’Aup Martin). La route carrossable passe par les vergers. Après le camping tourner à gauche et passer le pont (1 164 m). Continuer sur la route de Puy-Saint-Vincent.
  2. Au premier virage en épingle à cheveux, prendre le sentier jusqu’aux Alberts (1 380 m).
  3. On retrouve la route que l’on emprunte à droite puis au rond-point à gauche, direction Les Prés. Toujours sur la route, passer sous le départ des remontées mécaniques de la station de ski pour atteindre la place des Prés. En face, sur la droite, la route qui passe devant la Maison Gautier mène au sentier du col de La Pousterle par le chemin des vaches. Traverser Prey d’Aval, Prey du Milieu.
  4. Rejoindre Prey d’Amont par le sentier sous la ligne électrique. Il coupe les lacets de la route que l’on retrouve au Prey d’Amont (1 629 m). Longer la route.
  5. Avant la montée au col, suivre le sentier qui coupe les lacets pour atteindre le plateau et le vaste col de la Pousterle (1 763 m). Traverser le plateau jusqu’à son extrémité sud pour trouver le gite de La Pousterle (1 750 m). Laisser le refuge à droite et descendre dans le vallon du Fournel par la piste et quelques raccourcis sur sentier. Passer les maisons des Clausas et rester sur le sentier de gauche (à droite c’est le Pas de La Cavale) pour atteindre le pont sur le Fournel (1 350 m).
  6. Traverser le torrent et suivre le sentier qui le longe en rive droite sur le sentier dans le Bois de Champ Pelbaud. Laisser les sentiers qui mènent au col d’Anon et descendre sur L’Argentière en franchissant le pont de la Magdeleine (998 m).
  7. Prendre à droite la rue du château qui passe devant le musée des Mines d’Argent. Suivre ensuite l’avenue C.-de-Gaulle pour rejoindre la gare L’Argentière-les-Ecrins (990 m).
Départ : La Vallouise
Arrivée : Gare L'Argentière-les-Ecrins (L’Argentière-la-Bessée)
Communes traversées : Vallouise-Pelvoux, Puy-Saint-Vincent, Les Vigneaux, L'Argentière-la-Bessée

Profil altimétrique


Source

Parc national des Ecrinshttps://www.ecrins-parcnational.fr

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