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L'Argentière-la-Bessée

Fournel

Faune
Flore
Géologie
Point de vue
Type de site : Couenne
Embarquer cet élément afin d'y avoir accès hors connexion
Un havre de paix à quelques minute de l’Argentière la Bessée, où se concentrent un grand nombre de sites d’escalade, de qualité hors pair et souvent de haut niveau.
Une vallée étroite qui s’étend de l’Argentière la Bessée jusqu’aux portes du Champoléon. Par chance, toutes les falaises sont concentrées à l’entrée du bassin. Elles sont destinées aux grimpeurs confirmés et au haut niveau, dans un cadre magnifique.

Description

Dès l’entrée de la vallée, on oublie le monde d’en bas. La haute falaise qui domine la route a un air de Verdon, et juste en face, le secteur de l’atelier rivalise lui aussi avec sa cousine des Alpes de Haute Provence. La qualité du rocher est bien présente et on sait alors que l’escalade va être exigeante. Au rocher des Brumes, les uniques colonnettes des Hautes Alpes font du pied à qui saura les serrer et invitent à une escalade athlétique et toute en « conti ». Plus loin là-haut, dominant le vallon et permettant d’embrasser ce lieu unique, Oréac et son balcon bénéficient d’un ensoleillement généreux, tout autant que le dévers de la grotte qui mettra à mal les avant-bras les mieux endurcis. Escalade athlétique sur bonnes prises dans le secteur du haut, plus en finesse au balcon ,les deux spots sont des havres de tranquillité..
Entre tous ces secteur, Jo tango est bien discret, caché par les arbres. Les longueurs continuent de voir le jour et l’escalade technique est à l’honneur sur un rocher varié.

Tous les sites sont situés entre 1300 à 1900 m d’altitude, parfait pour l’été, où l’on peut jouer avec l’ombre, et compter sur les thermiques pour assurer la « collante ».

Cotations : 6a au 9a

Pour des informations plus précises, veuillez consulter le topo Briançon Climbs de 2022.
  • Communes traversées : L'Argentière-la-Bessée

Zones de sensibilité environnementale

Le long de votre itinéraire, vous allez traverser des zones de sensibilité liées à la présence d’une espèce ou d’un milieu particulier. Dans ces zones, un comportement adapté permet de contribuer à leur préservation. Pour plus d’informations détaillées, des fiches spécifiques sont accessibles pour chaque zone.

Aigle royal

Nidification de l'Aigle royal


Les pratiques qui peuvent avoir une interaction avec l'Aigle royal en période de nidification sont principalement le vol libre et les pratiques verticales ou en falaise, comme l'escalade ou l'alpinisme. Merci d'éviter cette zone et de privilégier un survol de la zone à une distance de survol de 300m sol soit à une altitude minimale de 2230m.

Domaines d'activités concernés :
Aerien, Manifestation sportive, Vertical
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.maijuinjuil.août
Contact :
Parc National des Écrins
Julien Charron
julien.charron@ecrins-parcnational.fr

Circaète Jean-le-Blanc

Nidification du Circaète-Jean-le-Blanc

Les pratiques qui peuvent avoir une interaction avec le Circaète-Jean-le-Blanc en période de nidification sont principalement les pratiques aériennes comme le vol libre ou le vol motorisé.

Merci d’essayer d’éviter la zone ou de rester à un distance minimale de 300m sol quand vous la survolez soit 1850m d'altitude !

Domaines d'activités concernés :
Aerien, Manifestation sportive
Périodes de sensibilité :
marsavr.maijuinjuil.aoûtsept.
Contact :
Parc National des Écrins
Julien Charron
julien.charron@ecrins-parcnational.fr

Recommandations

Les secteurs ne sont pas accessibles avec des enfants.
Corde de 80, 15 dégaines, casque.
Attention, le téléphone ne passe pas toujours.
L'encadrement par un professionnel de la montagne diplômé pour la pratique de l'escalade est recommandé.

L'encadrement par un professionnel de la montagne diplômé pour la pratique de l'escalade est recommandé.


Lieux de renseignement


Les 21 patrimoines à découvrir

  • Faune

    La chevêchette d'Europe

    C’est au printemps qu’on peut entendre ce petit rapace nocturne ; ou en automne, période à laquelle il peut lancer de drôles de cris. D'activité diurne et crépusculaire, la chouette chevêchette est une prédatrice de passereaux et de petits rongeurs forestiers.  Mais lorsqu'ils la repèrent, les passereaux n'hésitent à venir la houspiller en grand nombre afin de rendre vaine toute tentative d'attaque surprise. Elle est inféodée aux forêts de montagne où elle recherche les arbres à cavité de pic pour établir son nid.

  • Petit patrimoine

    Les mines d’argent

    Le sentier passe à proximité des mines d’argent qui ont donné son nom à la commune de l’Argentière. Leur exploitation a débuté à l’époque médiévale puis s’est éteinte avant de reprendre au XIXème siècle. Elles ont définitivement fermé en 1908. Depuis 1992, le site fait l’objet de fouilles archéologiques avec d’importants travaux de dégagement de matériaux charriés par les crues du Fournel. Leur visite avec un guide (sur réservation) laisse admiratif : que d’ingéniosité et de travail pour extraire la galène argentifère !
  • Eau

    Le Fournel

    Le torrent du Fournel est généreux. Ses eaux fournissent une grande partie de l’eau potable de la ville, alimentent des canaux d’irrigation, sont utilisées pour l’hydro-électricité et offrent un espace ludique et économique par son canyon situé dans sa gorge de raccordement à la Durance. Torrent de montagne donc impétueux, il est en revanche aménagé de seuils et endigué plus bas afin d’éviter les catastrophes naturelles. C’est le sort de nombreux torrents de montagne…

  • Flore

    L’angélique des bois

    Au bord des suintements pousse l’angélique des bois, une grande ombellifère (famille des « apiacées ») aux fleurs d’un blanc rosé et à la tige creuse et violacée. C’est une cousine de l’angélique officinale, qui vit en Europe du nord et est cultivée pour ses propriétés médicinales et condimentaires. Ce sont la tige, le pétiole (la « queue ») et la gaine des feuilles que l’on confit.

  • Flore

    Le sapin blanc

    Quelques résineux, dont le sapin, se mêlent aux feuillus. Le sapin se plaît sur ce versant exposé au nord, nommé ubac, car il craint la sécheresse. Ses aiguilles planes sont implantées de part et d’autre des rameaux et non tout autour, ce qui le distingue de l’épicéa. Elles ont deux bandes blanches en dessous. Ses cônes allongés sont dressés et non pendants.

  • Col

    Le col de la Pousterle

    La pousterle, en occitan haut-alpin, c’est une petite porte (une poterne). Il vient du latin posterula qui signifie la porte de derrière. Ce toponyme désigne parfois un col, qui est une porte entre deux vallées en quelque sorte ! Les glaciers ont creusé cette porte où passait un bras entre le glacier qui occupait le vallon du Fournel et celui qui s’écoulait dans celle de Vallouise.
  • Point de vue

    Le vallon du Fournel

    Voici le côté sud du col de la Pousterle et sa vue sur le très long vallon du Fournel, connu pour ses mines, ses cascades de glace, ses chardons bleus, son canyon et autres trésors. En bas, c'est L'Argentière-la-Bessée. En haut, tout au fond, c'est le Champsaur !
  • Flore

    Le sapin

    Sur ce versant exposé au nord, nommé ubac, le sapin se plaît. Ses aiguilles ont 2 bandes blanches en dessous. Elles sont implantées de part et d’autre des rameaux et non tout autour comme chez l’épicéa. Les cônes allongés sont dressés et non pendants. Il est ici bien présent, souvent mélangé à du mélèze, à l’ombre duquel il peut pousser. À l’inverse, le mélèze, arbre de lumière, ne peut pousser sous un couvert de sapins !
  • Flore

    La buxbaumie verte

    C'est après une inspection rigoureuse des bois morts pourrissant, essentiellement sapin ou mélèze, que l'on peut espérer voir la très discrète et rare buxbaumie, une mousse n'ayant pas de feuille et repérable seulement par ses sporophytes (petits sacs contenant les spores). Elle ne dépasse pas 7 ou 8 mm de haut ! Rare car ne pouvant vivre que dans une forêt ancienne, très menacée par l'exploitation forestière, elle témoigne de la bonne santé d 'une forêt. C'est une espèce patrimoniale.
  • Faune

    L'hélicon des granites

    Non, ce n'est pas un instrument de musique mais un escargot ! Assez rare, ce mollusque de 2 cm de diamètre ou plus est peu connu dans le pays des Écrins mais a l'air de se plaire dans le vallon du Fournel. Il se réfugie dans des casses humides et fraîches et, comme son nom l'indique non calcaires... Ce qui est peu commun pour les escargots dont la coquille est composée essentiellement de carbonate de calcium !

  • Faune

    La chouette chevêchette

    C’est au printemps qu’on peut entendre ce petit rapace nocturne ; ou en automne, période à laquelle il peut lancer de drôles de cris. D'activité diurne et crépusculaire, la chouette chevêchette est une prédatrice de passereaux et de petits rongeurs forestiers.  Mais lorsqu'ils la repèrent, les passereaux n'hésitent à venir la houspiller en grand nombre afin de rendre vaine toute tentative d'attaque surprise. Elle est inféodée aux forêts de montagne où elle recherche les arbres à cavité de pic pour établir son nid.
  • Faune

    Le cerf

    Le cerf s'est maintenant bien implanté dans le Pays des Écrins. On peut observer ses indices de présence : traces ou crottes, souvent en petits tapis. Le mâle perd ses bois à la fin de l'hiver (février-mai) puis ceux-ci repoussent jusqu’à fin août. Ils atteignent leur plein développement avant la période du rut (septembre), période à laquelle on peut entendre le brame. La femelle ne porte pas de bois.

  • Point de vue

    Le belvédère des Têtes

    Ce belvédère vaut le détour, non seulement pour son panorama ouvert sur la vallée du Fournel et celle de la Durance mais aussi pour le lieu même, avec ses quelques vieux mélèzes et le calcaire nu entaillé de petites crevasses résultant de l'érosion de la roche par les eaux froides de fonte de neige ou de pluie.

  • Flore

    L'If

    Les peuplements d'ifs ont beaucoup régressé en raison de l'utilisation de son bois et aussi en raison de sa toxicité pour le bétail et l'homme : il a été arraché ou coupé dans de nombreuses régions. Il a par ailleurs été largement prélevé car il contient un agent cancéreux. Dans le vallon du Fournel reste une population importante qui fait l'objet de suivis.
  • Faune

    La bergeronnette des ruisseaux

    Cet oiseau farouche, au dos gris et au ventre jaune, est doté d’une longue queue comme sa cousine la bergeronnette grise. Comme son nom l’indique, elle est très dépendante des eaux courantes et fréquente assidûment les rives du Fournel. Elle se nourrit d’insectes aquatiques et niche sur les berges du torrent.

  • Faune

    Le sanglier

    Cet animal bien connu est omnivore et peut aller haut en altitude. Il n'est pas rare d'observer dans les alpages ses boutis, les endroits où il a labouré le sol pour y trouver vers ou tubercules de plantes. Ses traces sont caractéristiques : les deux « pinces » (sabots de devant ) sont  larges et  les deux « gardes » (sabots des deux doigts de derrière, généralement situés plus haut) apparaissent. Chez les autres ongulés de nos régions ( cerf, chamois …) seules les pinces marquent le sol.

  • Faune

    L'hélicon des granites

    Voici un escargot bien mal nommé ! En effet, il ne vit pas spécifiquement sur les roches granitiques, comme le montre ici une importante population de cette espèce, sur calcaire. Il se réfugie dans des casses (éboulis à gros blocs) humides et fraîches. Son corps et noir et il a une belle coquille de près de 2 cm de largeur, un peu aplatie. Il est peu commun et sa répartition ne se situe que dans une toute petite partie des Alpes.
  • Flore

    L'ancolie des Alpes

    Cette plante donne de très belles fleurs grandes et bleu azur, peu nombreuses sur la tige et un joli feuillage. Elle se rencontre dans les endroits frais de préférence sur calcaire. Elle est rare et protégée. Malheureusement, même un photographe bienveillant peut lui faire du tort en écrasant par mégarde de jeunes plants qui ne devaient fleurir que une ou deux années plus tard. Il faut donc être vigilant. Elle est endémique des Alpes occidentales.
  • Point de vue

    Le panorama

    Du sommet de la via ferrata, le panorama est vaste sur la vallée de Vallouise. On peut voir vers le nord ouest le sommet du Pelvoux et son glacier (quasi) somital et à sa gauche le Pic Sans Nom et L'Ailefroide. A sa droite, la langue terminale du Glacier Blanc.
  • Flore

    La gentiane jaune

    Cette grande plante aux fleurs jaunes, commune dans les pâturages, est bien connue pour les propriétés toniques et apéritives de sa racine. Il ne faut cependant pas la confondre avec le vératre blanc d'allure semblable avant la floraison mais très toxique. Les feuilles de la gentiane sont disposées de façon opposée par rapport à la tige alors que chez le vératre elles sont alternes , c'est-à-dire échelonnées de part et d'autre de la tige.
  • Flore

    Le pinson des arbres

    Oiseau très commun, ce pinson vit aussi bien en forêt que dans les villages. Le mâle est plutôt dans les tons de rosé, avec une calotte gris bleu, la femelle plus terne dans les tons de gris vert. C'est un oiseau assez grégaire, hormis en période de reproduction et les oiseaux communiquent souvent entre eux par des « pink, pink ». Il est partiellement migrateur, les populations du nord de l'Europe viennent passer l'hiver en France et autres pays tempérés.


Itinéraires à proximité


Source

Parc national des Ecrinshttps://www.ecrins-parcnational.fr