Du Pré de la Chaumette au lac de Vallonpierre (étape du GR 54)
Champoléon

7. Du Pré de la Chaumette au lac de Vallonpierre (étape du GR 54)

Faune
Lac et glacier
Refuge
Embarquer cet élément afin d'y avoir accès hors connexion

Les trois cols de la Vallette, de Gouiran et de Vallonpierre permettent de passer du Champsaur au Valgaudemar tout en profitant d'une une halte méritée au lac de Vallonpierre.

A peine dans le Champsaur que déjà l’aventure appelle le randonneur à découvrir d’autres vallées. Aujourd’hui c’est le Valgaudemar mais pour atteindre le lac et le refuge.


Description

Du refuge du Pré de la Chaumette (1 790 m), remonter le vallon de la Pierre, puis suivre les lacets du sentier qui remonte les pentes sud ouest du Sirac. Traverser en belvédère pour remonter ensuite le vallon de la Vallette jusqu’au col du même nom (2 668 m). Le franchir et descendre dans les pentes schisteuses puis traverser le large vallon herbeux de Gouiran. Remonter jusqu’au col de Gouiran (2 597 m) et redescendre dans le vallon Plat. Le sentier n’est parfois qu’une trace mais le prochain col est bien en vue. Remonter dans les pentes schisteuses jusqu’à l’étroit col de Vallonpierre (2 607 m). Gagner le fond du cirque dans des pentes de schiste raides jusqu’au lac (2  271 m) dans son écrin de verdure parsemé de blocs. C'est dans ce décor apaisant que se passe la prochaine nuit !

  • Départ : Le Pré de la Chaumette, Champoléon
  • Arrivée : Le lac de Vallonpierre, La Chapelle-en-Valgaudemar
  • Communes traversées : Champoléon et La Chapelle-en-Valgaudemar

Profil altimétrique


Recommandations

Les pentes de schiste que traverse le sentier peuvent s’avérer extrêmement glissantes, surtout en cas de pluie.
Si les trois cols sont enneigés ou impraticables, il y a la possibilité de rejoindre le GR54 à Villar Loubière en trois jours par le GR de pays « Tour du vieux Chaillol ».

En coeur de parc
Le Parc national est un territoire naturel, ouvert à tous, mais soumis à une réglementation qu’il est nécessaire de connaître pour préparer son séjour.


Les 9 patrimoines à découvrir

  • Faune

    Crave à bec rouge

    Le crave à bec rouge est un oiseau surprenant à bien des égards. Il vit près des falaises et joue avec les nuages, brisant le silence d’un cri bref, strident, presque métallique. Sollicités par l’écho venu des parois, ses comparses lui répondent. La démarche assurée et le pas cadencé, le crave à bec rouge arpente méticuleusement l’alpage en petit groupe pour y trouver vermisseaux et criquets du pâturage. Excepté quelques courtes incartades saisonnières liées à la nourriture disponible, le crave est sédentaire.
  • Sommet

    Le Sirac

    Au sud du massif des Écrins, le Sirac est le dernier grand sommet avec ses 3441 m. Il se dresse fièrement tout au fond de la vallée de la Séveraisse. Régulièrement au cours de cette randonnée, vos yeux se lèveront enchantés pour saluer ce Seigneur et sa couronne. Vous passerez à ses pieds et serez surplombés par ses glaciers suspendus. Magique !
  • Flore

    Le vulpin de Gérard

    Alopecurus alpinus
    Cette plante fait partie des herbes de l'alpage. Elle est reconnaissable à son épi ovale et à sa couleur vert cendré. La feuille la plus haute sur sa tige possède une gaine très renflée particulièrement bien visible. Le vulpin de Gérard est fréquent dans les lieux où le manteau neigeux est présent longtemps.
  • Flore

    La fétuque de Haller

    Festuca halleri
    C’est une petite herbe de pelouses d’altitude. On la rencontre aussi sur les escarpements rocheux de haute montagne. Elle est attachée au substrat siliceux. De ses épillets épais et étalés dépassent de petites pointes filiformes nommées arêtes qui distinguent les fétuques des pâturins.
  • Flore

    La véronique des Alpes

    Veronica alpina
    Les fleurs bleues de la véronique des Alpes sont réunies en une grappe dense au sommet d'une tige qui porte généralement quatre paires de petites feuilles ovales. C'est une plante caractéristique des pelouses alpines, moraines et éboulis longuement enneigés.
  • Flore

    La renoncule des Pyrénées

    Ranunculus kuepferi
    À peine la neige disparue, les pelouses voisines du refuge se parent de blancheur. C'est la floraison des renoncules des Pyrénées ! Il s'agit de profiter sans attendre de cet instant car le printemps passé, ne subsisteront que les feuilles allongées dont le vert cendré se fondra dans les herbes environnantes.
  • Flore

    La sagine glabre

    Sagina glabra
    Plante se rencontrant dans les pelouses d'altitude, elle passe souvent inaperçue à cause de sa petite taille et de son port tapissant. Cependant, lors de sa période de floraison en juillet-août, il suffit de regarder le bout de ses chaussures pour voir l'effusion de ces petites fleurs blanches.
  • Flore

    La primevère hirsute

    Primula hirsuta
    Le rose éclatant de ses corolles à gorge blanche éclaire au printemps les parois cristallines des Écrins. Les feuilles sont recouvertes sur les deux faces de poils glanduleux, stratégie qui lui permet de réduire les pertes d’eau. La primevère oreille-d’ours est jaune et préfère quant à elle, les parois calcaires. La plupart des primevères ont des origines asiatiques. Au gré des glaciations, elles se sont déplacées d’est en ouest pour peupler les Alpes d’aujourd’hui !
  • Flore

    La drave douteuse

    Draba dubia
    Cette plante est une des plus petites représentantes, en altitude, de la famille des brassicacées. C’est à cette dernière qu’appartiennent choux, radis, moutarde et autre colza. Ses membres se caractérisent tous par des fleurs à quatre pétales, disposés en croix. Ceux de la drave douteuse sont blancs. Ses feuilles sont constellées de petits poils étoilés.

Source

Parc national des Ecrinshttps://www.ecrins-parcnational.fr

Signaler un problème ou une erreur

Vous avez repéré une erreur sur cette page ou constaté un problème lors de votre randonnée, signalez-les nous ici :